Combattre les préjugés !

Les préjugés sur la reconnaissance vocale sont encore bien présents dans les établissements de soins. Les expériences passées avec cette technologie ont laissé les médecins sur leur faim. Pourtant les solutions actuelles n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils ont connu il y a quelques années. D’ailleurs, les utilisateurs actuels partagent des expériences très positives démontrant que la perception des uns n’est pas la réalité des autres. Les idées reçues en matière de reconnaissance vocale ne devraient pas faire long feu.
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Les idées reçues en matière de reconnaissance vocale ont la vie dure. Sont-elles fondées ?

La reconnaissance vocale médicale, ça ne marchera jamais !

« Ça ne marchera jamais ! ». On a tous prononcé un jour cette petite phrase… Face à une nouvelle technologie, à la nouvelle version d’un outil que pourtant l’on connaît, à un système complexe qu’il faut maîtriser rapidement, etc. Ainsi, on ne peut pas blâmer les premiers utilisateurs de la reconnaissance vocale médicale et dont l’expérience il y a quelques années s’est avérée parfois peu convaincante, de continuer à penser que cette technologie ne fonctionnera jamais.

L’expérience passée conditionne notre opinion aujourd’hui, c’est humain. Dans une enquête menée par Les Echos Etudes pour le compte de Nuance en mai et juin 2016 (« Les défis de la documentation médicale en France ») auprès de 200 professionnels de santé, il apparait que la technologie de reconnaissance vocale reste encore parfois mal perçue par les médecins et que les détracteurs n’en sont pas les utilisateurs actuels.


Une question de perception ?

Pas seulement. D’une part, la technologie a évolué très rapidement ces dernières années, elle utilise aujourd’hui l’intelligence artificielle (deep learning et réseaux neuronaux). D’autre part, il faut savoir quel outil utiliser pour quel usage. Dicter sa liste de courses ou demander à son smartphone quel temps il fera aujourd’hui, cela fonctionne plutôt bien, si j’en juge par les réponses que me fait SIRI chaque matin. Mais la rédaction d’un compte rendu médical ou la saisie d’informations cliniques complexes dans un dossier patient informatisé nécessite un système de reconnaissance vocale bien plus performant et adapté aux usages des médecins.

Trop complexe à mettre en œuvre, chère, peu fiable, sont autant de préjugés sur la reconnaissance vocale médicale qu’il est temps de déjouer.  La dernière génération de reconnaissance vocale, basée sur le modèle de fonctionnement du cerveau humain et non plus seulement sur un modèle statistique offre désormais aux professionnels de santé une nouvelle expérience. Si l’on en juge par les retours de nombreux établissements de santé et la forte demande des médecins pour cette technologie, on peut dire que les préjugés sont déjà KO !

Sources:

Pas encore utilisateur de la reco vocale ?

Balayez les préjugés sur la reconnaissance vocale. Découvrez pourquoi ceux qui l’utilisent au quotidien dans leur pratique à l’hôpital, en cabinet, en radiologie…ont un avis positif sur cette technologie.

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À propos Sandra Logut

Sandra Logut a développé son expertise e-santé depuis plus de 10 ans, notamment auprès d’un éditeur de systèmes d’information santé (#SIH #DPI #RIS #PACS #LIS) en France et au Benelux, puis en exerçant comme consultante pour accompagner les stratégies e-santé des entreprises et des start-up. A titre personnel, Sandra est membre de l’APSSIS, une association qui œuvre pour la sécurité des systèmes d’information de santé.