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Cloud Computing : il faut des DSI dotés de supers pouvoirs

Le développement de solutions basées sur le Cloud dans les établissements de santé nécessite de nouvelles expertises pour les DSI. Négocation de contrats, compétences juridiques, gouvernance et accompagnement ... les DSI deviennent de véritables partenaires pour les métiers.
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Cloud Computing

Cloud computing, changement de mission et d’organisation pour les DSI

Cloud computing, c’est au DSI qu’il revient d’orchestrer cette profonde mutation IT. Oxford Economics a interrogé 516 DSI au cours de l’été 2019. Selon cette enquête, 63 % des DSI estiment que les compétences managériales et le sens du leadership prennent l’ascendant sur la seule expertise technologique. De même, attirer et de fidéliser les meilleurs talents concerne 77 % des répondants. Enfin, la mise en œuvre du plan d’action stratégique et organisationnel, en concertation avec la direction générale, obtient 69 % des réponses. Tout cela constitue dorénavant le cœur de leur responsabilité.

Les DSI hospitaliers à l’épreuve du Cloud

Qu’il s’agisse de l’externalisation des infrastructures informatiques (IaaS), des environnements de développement (PaaS) ou encore de l’exploitation des logiciels en mode SaaS, les services de Cloud Computing impactent en profondeur les tâches qui incombent à la DSI :

  • La charge de travail récurrente liée à la fonction support (déploiement, administration, maintenance) est réduite au minimum.
  • Maîtriser la vision transversale de l’architecture sous tous ses aspects (gestion du risque, sécurité, mobilité, processus métier). En effet, elle se complexifie du fait de l’intégration de briques applicatives et de composants technologiques externalisés.
  • La consumérisation de l’IT, le BYOD et le Shadow IT renforcent le besoin d’acculturation. Cela nécessite accompagnement et conseils auprès des métiers. En outre, il faut avoir le recul et les compétences adéquates pour sélectionner les outils et les applications les mieux adaptés aux besoins actuels et futurs de l’établissement.
  • En plus de sa responsabilité opérationnelle du SI, la DSI est amenée à devenir gestionnaire des applicatifs externes. Elle devient un fournisseur de services auprès des métiers, responsable du pilotage des prestataires.

De nouvelles expertises en jeu

Pour mener à bien leurs nouvelles missions dans un contexte de Cloud, les DSI doivent développer de nouvelles compétences et savoir-faire :

La gestion et l’analyse du risque

Elle couvre les aspects juridiques, de conformité réglementaire et de sécurité. Cette compétence sera d’autant plus précieuse que la DSI va devoir gérer une multitude de nouveaux contrats informatiques. Elle devra également mettre en place un plan de sécurité cohérent. Ce dernier devra englober les solutions techniques disjointes de ses différents fournisseurs.

Des compétences technico-financières

Chaque fournisseur propose des modèles financiers différents avec une tarification souvent complexe. Aussi, ces modèles nécessitent une modélisation des usages et une approche pluridisciplinaire pour élaborer une stratégie efficace et garder la maîtrise des coûts.

De nouvelles compétences techniques

L’hétérogénéité et la multiplicité des solutions Cloud rendent nécessaire l’acquisition de nouvelles compétences techniques liées à leur architecture, leur intégration et leur sécurisation. Aussi, les fonctions traditionnelles d’architecte et de RSSI sont largement impactées. Et elles doivent évoluer en prenant compte l’ouverture du SI vers l’extérieur.

Un DSI « cloud broker »

Le Cloud n’est qu’une évolution de plus pour les DSI. Habitués à piloter le changement, ils s’adaptent en permanence. Et ils devront continuer à le faire. Ainsi libérée des charges de travail récurrentes liées à la fonction support, la DSI peut se focaliser sur la digitalisation des processus métiers et de la relation patient. La DSI est alors amenée à se positionner comme prestataire de services internes. Elle adopte une démarche de Cloud broker capable de fournir aux directions opérationnelles la solution la mieux adaptée à leurs besoins. Forte de ces nouvelles compétences, la DSI est à même d’établir un catalogue de services Cloud certifiés par et pour l’établissement. Ce dernier doit répondre aux enjeux stratégiques fixés par la direction générale. C’est pourquoi, la démarche de Cloud Broker, résolument proactive, permettra à la DSI de reprendre le leadership sur les directions opérationnelles pour tout ce qui concerne les technologies issues du Cloud Computing.

Et si vous passiez au Cloud vous aussi ?

Découvrez pourquoi les DSI hospitaliers ont tout intérêt de passer au Cloud.

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Cloud vs on-premise : le gagnant est …

Cloud ou modèle On-Premise ? Les DSI à l’hôpital doivent se poser la question. Les exigences des DSI aujourd’hui en termes de réactivité, évolutivité, agilité sont loin d'être couvertes par un modèle traditionnel d’acquisition de logiciel. La transformation des DSI en mode services est devenu un impératif. Dans un contexte d’hôpital digital et face à des utilisateurs toujours plus exigeants, les DSI doivent apporter les réponses les plus pertinentes et économiques pour aider les professionnels de santé à atteindre leurs objectifs de qualité et de sécurité des soins.
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Cloud

Cloud vs On-Premise, s’adapter aux variations des besoins du SIH et des utilisateurs

Une solution basée sur le Cloud et son modèle SaaS (Software as a Service) offrent une évolutivité et une capacité de changement d’échelle très rapide. Le modèle traditionnel on-premise en permet pas cette flexibilité. En effet, opter pour le Cloud, c’est pouvoir déployer plus rapidement. C’est s’affranchir des contraintes serveurs et ressources habituelles. C’est aussi, servir plus vite les utilisateurs. Cela devient particulièrement critique dans le cadre d’une trajectoire de convergence IT au sein des GHT.

Cloud vs On-Premise, améliorer l’expérience utilisateur des médecins en mobilité

La reconnaissance vocale dans le Cloud permet aux professionnels de santé de dicter quand ils le souhaitent, peu importe où ils se trouvent. Qu’ils soient à leur cabinet, à domicile, à l’hôpital, ils retrouvent le même environnement de dictée. Ainsi, les médecins ne sont plus contraints de terminer leur documentation médicale après les heures de travail. Ils n’ont plus à finir chez eux leurs comptes rendus au clavier, ce qui est bien plus long et fastidieux. C’est pourquoi, l’application Cloud distribuée via un modèle SaaS, Dragon Medical One, offre un profil vocal unique.  Grâce à cela, les médecins peuvent dicter quand et où ils veulent. Et pour favoriser la meilleure expérience possible en mobilité, les médecins peuvent utiliser leur smartphone comme microphone sans fil sécurisé.

485 heures de temps médical libéré chaque semaine

C’est ce qu’a réalisé Dignity Health. Avec 39 hôpitaux, répartis sur 22 états américains et 400 sites de soins, Dignity Health est l’un des réseaux de soins le plus importants des États-Unis. En optant pour Dragon Medical One, la production de la documentation médicale est devenue plus efficace, plus mobile et plus flexible. Et, au bout de 7 mois, le taux d’adoption de la reconnaissance vocale avait augmenté de 273 % chez les médecins. Mieux encore, la mise en place d’une procédure de reconnaissance vocale automatisée a permis de libérer 485 heures de temps médical chaque semaine.

La reconnaissance vocale dans le Cloud s’inscrit dans cette nouvelle dynamique d’agilité. Elle apporte agilité et évolutivité aux DSI. Mais elle couvre aussi les besoins de mobilité et de productivité des médecins.

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SaaS : le retour d’expérience des hôpitaux américains

Le modèle SaaS semble avoir pris ses marques outre Atlantique, selon une étude récente. En France, quelques freins persistent encore mais les opportunités offertes par le modèle SaaS prennent l'avantage.
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SaaS, les retours d'expériences des hôpitaux américains

Cela fait presque 10 ans que l’intérêt du modèle SaaS pour les hôpitaux a été théorisé. Mais ce n’est que plus récemment que les réseaux, la sécurité, les entrepôts de données et les applications SaaS ont atteint la maturité suffisante pour que les voyants de l’externalisation passent au vert. Cependant, dans le domaine de la santé, les décideurs sont-ils vraiment prêts à migrer leurs infrastructures, plateformes et applications dans le Cloud ?

Saas : retours d’expérience des hôpitaux américains

Une étude réalisée en mars 2019 pour le compte de SPOK auprès de 71 membres du College of Health Information Management Executives (CHIME) a cherché à évaluer la manière dont les hôpitaux ont géré les déploiements d’applications en mode SaaS. Voici les 6 points à retenir :

  1. 100 % des établissements ont déclaré utiliser le SaaS
  2. 63 % utilisent au moins 6 applications en mode SasS
  3. Les 3 principales applications était : 1/Portail web ciblant les patients, 2/ la télémédecine, 3/ les communications mobiles
  4. 75 % des répondants ont déclaré que la réduction des coûts était la première des motivations
  5. Dans 68 % des cas, les déploiements se sont passés comme prévu : mieux que prévu dans 19 % et moins bien que prévu dans 13 % des cas
  6. Les failles et les attaques de sécurité sont les 2 principales sources d’inquiétude des responsables informatiques

SaaS en France, quels sont les freins ?

En France, les logiciels SaaS ont conquis une part importante d’entreprises. Mais dans les hôpitaux, l’adoption semble moins rapide. Alors que les technologies et les offres sont désormais adaptées aux enjeux de confidentialité, sécurité et flexibilité des établissements de santé, il reste des freins.
Tout d’abord, un frein culturel. Car historiquement depuis leur création dans les années 60, les hôpitaux universitaires ont concentré toutes les fonctions de l’hôpital « dans les murs » dans une logique patrimoniale. Et puis, un frein lié à la confiance. La majorité des points soulevés par les DSI lors de la réflexion sur la mise en place d’un Cloud portent sur la sécurité et la confidentialité des données.

Les avantages du SaaS mesurés par les hôpitaux

Toujours d’après l’étude menée par SPOK auprès du CHIME, les établissements de santé outre atlantique ont mesuré le succès des logiciels SaaS. En haut du classement, l’amélioration des flux de travail (66%) et de la satisfaction des utilisateurs (65%). Et c’est bien de cela dont il s’agit : servir au mieux les professionnels de santé et les aider à mener à bien leurs tâches quotidiennes. Chez Nuance, nous pensons que le Cloud et le modèle SaaS répondent aux besoins d’agilité, de mobilité et de flexibilité des établissements de santé. C’est pourquoi, notre solution de reconnaissance vocale, Dragon Medical One, est désormais disponible dans le Cloud (Microsoft Azure / Certifié HDS) et distribuée en mode SaaS.

 

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Dragon Medical One : choisir la voie du Cloud

Dragon Medical One arrive en France ! La solution de reconnaissance vocale médicale dans le Cloud a déjà conquis des centaines de milliers de professionnels de santé outre-Atlantique et au Royaume-Uni. Son introduction en France arrive à point nommé. En effet, les DSI hospitalières sont en recherche de solutions leur offrant une plus grande flexibilité technologique, une meilleure agilité et une évolutivité sans contrainte.
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Dragon Medical One

Dragon Medical One, la nouvelle solution de reconnaissance vocale médicale basée sur les technologies d’IA de Nuance, est disponible dans le Cloud (Microsoft Azure/HDS). Rapidement opérationnelle, sécurisée, évolutive et particulièrement adaptée au périmètre des GHT, elle permet à la DSI d’innover et d’économiser, tout en contribuant à sa transformation en centre de services.

Dragon Medical One : reprendre le contrôle sur le déploiement et la gestion des ressources

A contrario des solutions on-premise, les solutions Cloud éliminent les longs processus d’acquisition de matériel et d’installation. Ainsi les déploiements sont accélérés. Et les utilisateurs sont opérationnels plus vite. En conséquence, le retour sur investissement est lui aussi plus rapide. A l’échelle d’un GHT, Dragon Medical One est une solution d’autant plus intéressante, qu’elle permet à un établissement support de s’affranchir des habituelles contraintes réseau avec ses membres. Dans le cadre des trajectoires de convergence IT, elle peut se révéler un outil stratégique pour faciliter l’adoption du DPI. Opter pour une solution Cloud, c’est aussi voir se réduire mécaniquement les besoins d’ETP informatique. Enfin, cela permet à la DSI d’envisager le développement de nouveaux services aux utilisateurs.

Dragon Medical One : les médecins plus mobiles que jamais

La mobilité devient est une exigence de plus en plus exprimée par les médecins. Du cabinet à l’hôpital, ou au sein même d’un GHT, les médecins sont amenés à changer d’environnement. Avec Dragon Medical One, ils disposent d’un profil vocal unique. Aussi, quelque soit les appareils, applications et flux de travail qu’ils utilisent, ils peuvent dicter et retrouver la même expérience. Ils peuvent également activer l’application PowerMic Mobile. Disponible elle aussi dans le Cloud, elle transforme leur smartphone en microphone sécurisé. Qu’ils soient à l’hôpital, dans leur cabinet ou à leur domicile, la fonction de dictée est toujours disponible.

Accélérer le versement des financements publics du numérique

Évidemment, Dragon Medical One se déploie plus rapidement qu’une solution on-premise. Plus vite adoptée, elle permet de rendre les médecins opérationnels dans des délais plus courts. On le sait, la reconnaissance vocale couplée au dossier patient informatisé génère des résultats très positifs : accélération de l’adoption des DPI, amélioration de la qualité des soins, notes plus précises, délais raccourcis pour la production des lettres de liaison, etc. L’accélération permise par Dragon Medical One donne aux établissements sanitaires les moyens d’atteindre plus rapidement les cibles d’usages qui conditionnent le versement et le volume des financements octroyés par les pouvoirs publics. Exemple avec le programme HOP’EN. Il vient en soutien aux projets numériques afin de créer un hôpital digital ouvert sur son environnement. L’utilisation de la reconnaissance vocale Nuance influence l’atteinte des indicateurs prioritaires tels D1, D2 et D6.

 

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Qualité de vie au travail et qualité du SIH sont liées

Les professionnels de santé font face à d'innombrables défis, qui leur semblent parfois impossible à relever. Ainsi les burn-out se multiplient en France, mais aussi aux Etats-Unis, selon de nouvelles enquêtes. En cause de multiples facteurs, et parmi eux, la qualité du système d'information hospitalier.
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qualité de vie au travail

Qualité de vie au travail : les professionnels de santé en Burn-out

En France comme aux États-Unis, de nouvelles enquêtes dressent un constat édifiant sur la situation d’épuisement professionnel que connaissent de trop nombreux professionnels de santé. Ces résultats posent la question de la qualité de vie au travail. Selon une étude réalisée en 2018 par le New England Journal of Medicine (NEJM), 83 % des responsables interrogés déclaraient que l’épuisement professionnel des médecins était un problème « grave » ou « modéré » dans leur établissement. Et 78 % affirmaient que c’était aussi le cas pour les infirmières. En France près de la moitié des médecins seraient en Burn-out selon une méta-analyse de janvier 2019.

Des causes multifactorielles

Ce syndrome a bien souvent des racines complexes et multifactorielles. Mais ce sont les tâches administratives et particulièrement les interactions avec le dossier patient informatisé qui constituent une des origines les plus fréquemment évoquées. Dans son dernier rapport sur le secteur de la Santé, même J.P. Morgan, mets en avant la frustration des médecins qui passent de plus en plus de temps avec le DPI et de moins en moins avec leur patient. Las, ils finissent par mettre un terme à leur carrière. Cela pose des problèmes de démographie médicale [Déficit 90 000 médecins en 2025 aux USA] et n’en finit pas de compliquer la vie des DRH.

En France, l’enquête menée par Les Echos Etudes pour le compte de Nuance fin 2016 montrait également les difficultés rencontrées par les médecins et les infirmières dans l’utilisation des dossiers patients informatisés (DPI). Certes, les professionnels de santé s’accordent sur les avantages du DPI en terme de traçabilité et de sécurité des soins. Mais, les médecins comme les infirmières lui reprochent son manque d’ergonomie et sa complexité.

Optimiser l’usage du SIH

Pour les médecins, le défi est dans le DPI : cases à cocher, menus déroulants en nombre et  multiples champs à compléter. On le sait, les médecins s’adaptent aux technologies qui leur sont fournies. Mais cela devrait être l’inverse. La technologie doit s’effacer au profit du professionnel de santé. Des millions de médecins utilisent aujourd’hui la technologie de reconnaissance vocale médicale de Nuance. Et 94% estiment que Nuance les aide à faire mieux leur travail. Aux urgences, en médecine interne, en anapath, en radiologie,… quelle que soit la spécialité, les médecins plébiscitent la reconnaissance vocale. Car elle leur permet d’utiliser plus facilement, plus rapidement, les dossiers patients informatisés.

Infographie : documenter les DPI, quels impacts sur l'efficience des établissements de santé ?

Voyez les résultats issus de l'enquête menées auprès de 200 profesionnels de santé.

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Ifaq : des dotations ou des pénalités financières ?

Si l'Ifaq récompense aujourd'hui la qualité, dès 2020 les établissements de santé, qui n'atteindront pas les objectifs, seront soumis à des pénalités financières. Sans attendre, les décideurs hospitaliers peuvent s'appuyer sur la reconnaissance vocale pour créer un effet levier sur leurs indicateurs qualité.
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Ifaq, reconnaissance vocale, Dragon Medical,qualité

Ifaq, derrière cet acronyme se cache la possibilité pour les établissements d’obtenir des dotations financières. Celles-ci sont basées sur l’atteinte des objectifs qualité nationaux. D’ailleurs, dans les années à venir, l’enveloppe Ifaq pourrait atteindre 5 % du financement des établissements de santé. Elle se positionne alors non plus comme un complément, mais comme une rémunération à part entière. Or, à compter de 2020, les établissements de santé n’atteignant pas les objectifs qualité pourront être soumis à des pénalités financières.

Ifaq : comment améliorer la qualité ?

Les grands principes du dispositif Ifaq reposent sur les résultats issus de la mesure nationale de la qualité (certification des établissements, indicateurs de qualité, de sécurité des soins et de satisfaction des patients) pilotés par la HAS et des indicateurs du programme HOPEN. La reconnaissance vocale est utilisée aujourd’hui à l’hôpital par plus de 15 000 médecins. Et elle démontre sa contribution à l’amélioration des indicateurs qualité Ipaqss. Elle constitue également un levier pour atteindre les objectifs des indicateurs HOPEN D1, D2 ou encore D6.

Améliorer les indicateurs qualité avec la reconnaissance vocale

L’utilisation de Dragon Medical Direct, la reconnaissance vocale de Nuance basée sur l’Intelligence Artificielle, est un levier d’amélioration de la qualité. Les établissements de santé qui l’utilisent ont mesuré d’excellents résultats. Par exemple, au centre hospitalier régional d’Orléans, l’indicateur Ipaqss QLS est passé de 10% en 2016 à 32% en 2018. Pourquoi ? Parce que l’usage de la reconnaissance vocale Dragon Medical Direct a permis de nouvelles organisations et la mise en place de processus plus efficients. Et ce sont ces nouvelles organisations qui ont conduit à une telle amélioration.

Se préparer maintenant pour éviter les pénalités

Les pénalités sanctionnant de mauvais résultats en matière de qualité seront plafonnées. Néanmoins, elles auront un impact financier sur les établissements de santé. Il en va aussi de leur réputation et de leur image. En effet, les patients ont accès aux résultats qualité des hôpitaux. Ils peuvent ainsi décider du meilleur endroit où se faire soigner. C’est pourquoi la reconnaissance vocale Nuance fait partie des objectifs des décideurs hospitaliers à court terme. Et les retours d’expériences au sein des établissements publics comme privés le confirment. Dragon Medical Direct contribue à l’amélioration des indicateurs qualité Ipaqss .

Evitez les pénalités en 2020 !

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Dragon Medical Direct : quels bénéfices 3 ans après?

Dragon Medical Direct de Nuance est aujourd’hui indissociable de la pratique quotidienne des médecins. Pour la DSI, la charge de travail liée à la maintenance et au support est minime. Les anatomo-cytopathologistes comme les infirmières des urgences ont récemment adopté la solution déjà utilisée par les médecins.
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Dragon Medical Direct en action

Dragon Medical Direct : un bilan extrêmement positif après 3 ans d’utilisation

La combinaison de la reconnaissance vocale Dragon Medical Direct, du dossier patient informatisé, de la messagerie sécurisée et de la numérisation des archives a permis au Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph d’améliorer ses processus organisationnels ainsi que la qualité de la prise en charge des patients. 350 médecins ont ainsi totalement adopté la reconnaissance vocale au curseur, devenue une évidence dans leur pratique.

Dragon Medical Direct a naturellement remplacé le clavier

Pour les médecins, dicter dans le dossier patient est devenu aussi naturel que l’était auparavant l’usage du clavier. La reconnaissance vocale est tellement intégrée à leur quotidien qu’ils oublient qu’ils l’utilisent. La saisie des données cliniques dans le dossier patient informatisé, la production des lettres de liaison et autres courriers, la rédaction de leurs e-mails, etc. se font désormais uniquement avec la reconnaissance vocale au curseur. « La reconnaissance vocale est considérée par les médecins comme un facilitateur et non comme une obligation. Elle ne suscite plus aucune question. Pour eux, elle est aujourd’hui indissociable de leur pratique quotidienne », indique Christophe Nicolaï, DSI du Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph.

Une charge minime pour la DSI

En trois ans, aucun incident technique n’a été causé par Dragon Medical Direct. Son installation est lancée automatiquement sur les postes de travail connectés directement au serveur depuis la DSI. La prise en main de Dragon Medical Direct par les médecins se fait facilement et en quasi totale autonomie. Très simple d’utilisation, la solution ne nécessite qu’une formation élémentaire. Les équipes informatiques interviennent essentiellement pour des problèmes de microphones, soit parce qu’il en manque, soit parce qu’ils sont défectueux. « Du point de vue de l’IT, il s’agit d’un projet facile à gérer et qui pèse peu sur nos ressources », ajoute le DSI.

Des nouveaux utilisateurs parmi les professionnels de santé

Les résultats obtenus par les médecins ont motivé d’autres professionnels de santé du GHPSJ à utiliser la reconnaissance vocale. Plusieurs psychologues se sont mis à dicter leurs comptes rendus, souvent très longs, pour gagner du temps. Dans le service d’anatomo-cytopathologie, les techniciennes dictent tout en gardant les mains libres pour manipuler leurs échantillons. Elles activent le microphone via un pédalier configuré avec des jeux de commandes. Quant aux infirmières des urgences, elles sont challengées sur le temps de triage des patients et, là encore, la reconnaissance vocale leur permet d’être plus efficaces.

En savoir plus sur le bilan fait par le GHPSJ sur Dragon Medical Direct

Lisez le témoignage du DSI

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IPAQSS : l’impact de Dragon Medical Direct sur la qualité

Ma Santé 2022 vise une meilleure organisation des professionnels de santé au profit des patients et des professionnels eux-mêmes. Le programme de certification de la HAS va également dans ce sens. Pourtant les résultats 2018 des indicateurs qualité ont montré que les marges de progression sont importantes. En effet, seuls 15% des établissements atteignent les objectifs qualité de la HAS.
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IPAQSS, atteinte des indicateurs qualité avec Dragon Medical Direct

IPAQSS: après la lettre de liaison à J-0, la Qualité de la Lettre de Sortie (QLS)

La lettre de liaison a J-0 est cadrée depuis juillet 2016 par un texte de Loi. Mais sa qualité ou plutôt sa complétude (QLS) fait l’objet d’un nouvel indicateur HAS IPAQSS. Pourquoi ? Parce que seuls 37% des patients s’en voient remettre un exemplaire lors de leur sortie d’hospitalisation (source HAS – Résultats des indicateurs qualité 2018). Et dans 33% des cas seulement la lettre mentionne les traitements médicamenteux. Et dans tous les cas, elle n’est jamais complète. En premier lieu, cela représente un risque pour le patient. Stress, angoisse, traitement retardé, réhospitalisation…autant de problèmes qui pourraient être évités si les courriers étaient remis dans les délais. Pour l’établissement, c’est le risque d’une image ternie auprès des médecins  de ville. C’est aussi une menace sur l’attractivité. Rappelons que le site Scopesanté  (HAS) rend public les résultats de la certification qualité des établissements. Chaque patient peut donc s’informer du niveau de qualité de l’établissement dans lequel il se fait soigner.

Le financement à la qualité, bientôt une réalité ?

QLS (Qualité de la Lettre de Sortie), DOC (Document de sortie), TDP (Tenue du Dossier Partient), QVT (Qualité de Vie au Travail), derrière ces acronymes se cachent des indicateurs qualité suivis par les établissements de santé. Observés, mesurés, ils font l’objet d’une attention toute particulière de la part des directions générales et des responsables qualité. Car l’atteinte de ces objectifs qualité conditionne de possibles dotations financières. D’ailleurs, le montant des dotations de l’Incitation Financière à la Qualité (IFAQ), qui vise à récompenser l’excellence et l’effort en termes de qualité des soins, a augmenté cette année, passant à 300 millions d’euros pour 2019. Conditionnée à l’atteinte des objectifs qualité, la dotation IFAQ, ne représente qu’une part mineure du financement actuel des établissements. Mais selon la FHP MCO, « dans les années à venir, l’enveloppe IFAQ pourrait atteindre 5 % du financement des établissements de santé, la positionnant non plus comme un complément, mais comme une rémunération à part entière. » Il s’agit donc de se préparer et de mettre en place les organisations et les processus permettant d’atteindre les objectifs qualité.

IPAQSS : la reconnaissance vocale comme levier de l’amélioration des indicateurs qualité

Déjà 15 000 médecins hospitaliers utilisent Dragon Medical Direct, la solution de reconnaissance vocale de Nuance basée sur l’IA. Nous avons pu mesurer avec ces établissements des gains d’amélioration. Par exemple : temps de production et d’envoi des lettres de liaison réduit de 73% au CRH d’Orléans, 85% des lettres de liaison à J-0 au Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph, 25% de temps gagné sur la prise en charge aux Urgences à l’Hôpital Européen à Marseille… Mais pour aller plus loin, nous avons mis en place, un programme de Customer Success. En travaillant avec les établissements, nous les aidons à valoriser leur projets de reconnaissance vocale. Nous identifions avec eux les indicateurs pertinents et stratégiques. Nous croisons les données de ces indicateurs avec les statistiques d’usage de la reconnaissance vocale. Ainsi, nous pouvons identifier avec l’établissement les premiers résultats obtenus. Mais aussi, les pistes d’amélioration et nous pouvons élaborer un plan d’action.

Notre objectif ? Faire en sorte que les établissements tirent rapidement parti de leur investissement et valorisent ses effets tant auprès des utilisateurs que des directions générales et des tutelles régionales.

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Infirmières : la reconnaissance vocale prend soin de vous

62%* des infirmières rencontrent des difficultés avec la saisie des informations patients dans les dossiers informatisés. Et le temps moyen consacré à ces tâches est de 3 heures par jour*. Alors que, comme les médecins, leur contexte de travail est soumis à plus d’exigences qualité, elles sont très souvent sous pression. Pourtant, elles pourraient bénéficier de la même aide que les médecins en étant équipées elles-aussi de la reconnaissance vocale. Voici 4 bonnes raisons pour les infirmières d’utiliser Dragon Medical Direct de Nuance.
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Infirmières, comment la reconnaissance vocale peut les soulager

 

Les infirmières s’affranchissent des contraintes de saisie dans les dossiers informatisés

Les infirmières passent 3 heures* par jour à saisir les informations patients dans les dossiers informatisés. 62% d’entre elles rencontrent des problèmes avec l’usage de ces systèmes. Moins bien équipées que les médecins, elles font souvent de la double saisie de leurs notes manuscrites dans les DPI. En utilisant la reconnaissance vocale, les infirmières peuvent dicter directement dans les dossiers informatisés, qu’il s’agisse de données structurées ou non. L’utilisation de la reconnaissance vocale au curseur leur permet de gagner du temps et d’optimiser l’organisation de leur journée.

Les infirmières retrouvent du temps pour les soins

Sans surprise, consacrer plus de temps aux patients est la première préoccupation des infirmières, interrogées dans le cadre de l’enquête menée par Les Echos Etudes pour Nuance sur les défis de la documentation médicale en France*. Mais la frustration engendrée par le manque de temps génère du stress et de l’épuisement professionnel. L’utilisation de la reconnaissance vocale peut leur faire gagner entre 30mn à 1h30 par jour. Un temps qui peut être mis à profit pour les patients.

Optimiser l’organisation des soins

Les infirmières déjà équipées de la reconnaissance vocale contribue à l’amélioration globale des processus de production de soins. Par exemple, dans un hôpital parisien, les infirmières de triage aux urgences utilisent Dragon Medical Direct. Car directement challengées sur le temps, elles contribuent ainsi à optimiser le temps de passage aux urgences des patients. En oncologie, le temps de saisie des comptes rendus de consultations d’annonce, qui sont souvent fait après coup, pourrait être divisé par 3 avec l’usage de la reconnaissance vocale.

La précision des réseaux de neurones

Toutes les solutions de reconnaissance vocale ne se valent pas. La technologie de reconnaissance vocale de Dragon Medical Direct repose sur l’utilisation des réseaux de neurones et l’apprentissage profond. Concrètement, cela veut dire que la reconnaissance de la parole n’a jamais été aussi précise. Ces avancées permettent aussi d’utiliser la reconnaissance vocale sans passer par l’entrainement d’un système. En somme, l’installation du profil prend quelques secondes et l’utilisateur dicte, ses paroles sont immédiatement reconnues, avec une précision inégalée

*Source : Enquête réalisée par Les Echos Etudes pour le compte de Nuance en octobre 2016 sur les défis de la documentation médicale en France.

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Dans ce ePaper, découvrez comment la reconnaissance vocale peut contribuer à soulager le travail de documentation des DPI réalisés par les infirmières.

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IA et la consultation médicale du futur

L'IA, c'est le sujet du moment. Pas un domaine qui ne lui échappe. Mais ce qui compte vraiment, c'est ce que l'on peut faire avec. Par exemple, comment l'IA permet de donner une nouvelle dimension à la consultation médicale et comment elle transforme la relation patient-médecin. Une première sur HIMSS19 -stand Nuance, les visiteurs découvriront la consultation médicale du futur.
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IA et la consultation médicale du futur

Et si la consultation du futur passait par le recours à un assistant virtuel médical s’appuyant sur l’intelligence artificielle (IA) ? Et si on pouvait permettre aux médecins de se consacrer totalement à leurs patients tout en s’affranchissant de toutes les séquences de saisie d’informations sur leurs ordinateurs ? Cette semaine (du 11 au 15 février) se tient la conférence HIMSS 2019 où les professionnels et acteurs de santé du monde entier se réunissent à Orlando en Floride. Véritable vitrine de l’innovation en santé, plus de 40 000 participants y sont attendus. A cette occasion, les visiteurs pourront vivre une expérience inédite sur le stand Nuance : la consultation du futur.

IA et transformation de la relation patient-médecin

Une première pour les visiteurs de HIMSS19 qui pourront faire l’expérience d’une interaction accrue entre le médecin et son patient, où la conversation passe au premier plan; la recherche d’informations est simple; l’intelligence est automatiquement transmise pendant la consultation; et la documentation clinique est rédigée automatiquement, le tout dans le dossier patient informatisé.

IA et Intelligence Clinique Ambiante

L’Intelligence Clinique Ambiante encadre la rencontre médecin-patient avec des flux de travail assistés, une automatisation des tâches et des connaissances, ainsi que du matériel spécialisé pour la détection ambiante. Avec l’Intelligence Clinique Ambiante, les médecins sont en mesure de se concentrer sur leurs patients plutôt que sur un écran. La documentation du dossier du patient se fait automatiquement. Et les médecins bénéficient de conseils cliniques automatisés tout cela au sein de leur DPI.

La consultation médicale du futur

Pour le patient, il s’agit d’avoir toute l’écoute et toute l’attention de son médecin. Et pour ce dernier, c’est là même chose. En effet, être focalisé sur le patient et non sur un écran change la relation au patient. Ce qui compte c’est l’interaction. On a tous l’exemple d’une consultation où le médecin était pressé, n’a pas pris le temps. C’est frustrant pour le patient mais aussi pour le médecin. Ainsi, la promesse des technologies numériques telles que l’IA et l’Intelligence Ambiante Clinique devrait permettre de créer un nouvel espace propice à l’interaction et à la confiance. Paradoxalement, on pourrait dire que l’IA remet de l’humanité dans la médecine !

 

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Découvrez comment les solutions de Nuance, basée sur l'IA, transforment déjà le quotidien des médecins et la relation avec leurs patients

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