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Où sont les leviers d’efficience à l’hôpital ?

Trouver des gains d’efficience est une nécessité pour les établissements de santé. A l’Hôpital Européen de Marseille, le choix de la reconnaissance vocale directe au curseur, comme un outil d’optimisation des processus de production documentaire clinique, s’est imposé.
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Quels leviers d’efficience à l’hôpital ?

 
Vous conviendrez avec moi que la recherche d’efficience est une nécessité pour les établissements de santé, qui répondent à des injonctions souvent contradictoires : maîtriser les budgets, innover, répondre aux exigences réglementaires, fournir des soins de qualité, satisfaire leurs patients, attirer les talents… Si les technologies numériques, telles que le Dossier Patient Informatisé (DPI), ont déjà contribué à apporter des améliorations en matière de qualité et de sécurité de la prise en charge des patients, elles ont aussi pris le pas sur le temps médical, imposant aux professionnels une charge de travail additionnelle.

 

L’optimisation des processus par la reconnaissance vocale

    Un exemple avec l’Hôpital Européen de Marseille, qui a décidé de faire évoluer le processus de production des comptes rendus et lettres de liaison, car l’efficacité n’était pas optimale.  Il s’agissait à la fois de trouver une solution technologique pour aider les médecins à compléter le DPI sans prendre sur le temps médical et d’être en mesure de remettre les lettres de liaison aux patients en sortie d’hospitalisation ou après une consultation. La reconnaissance vocale directe au curseur a été identifiée par la Direction des Systèmes d’Information comme un outil d’optimisation, permettant aux praticiens de gagner en temps et précision en capturant à la voix les données médicales dans le DPI, et pour dicter leurs courriers et comptes rendus de la même manière. Pour autant, si les secrétaires ne frappent plus les courriers ou moins, elles restent des éléments clés pour les médecins, qui leur allouent d’autres missions notamment autour de l’accueil des patients.

     

    Des gains d’efficience mesurés : réduction de 25% du temps de prise en charge aux urgences

      L’amélioration de la prise en charge des patients aux urgences est un défi permanent pour les établissements de santé. Chaque année le nombre de passages dans ces services augmente, pour des soins qui ne revêtent pas toujours un caractère d’urgence. A l’Hôpital Européen, le service des urgences voit en moyenne 105 patients par jour. Au-delà de 110 patients, le service montait en pression. Là aussi, la reconnaissance vocale directe au curseur a contribué à aider les 11 médecins urgentistes dans l’amélioration de leurs flux de travail.  Ils peuvent plus facilement se concentrer sur les examens paracliniques sans être parasités par le remplissage des dossiers patients, pourtant essentiel au bon fonctionnement de l’hôpital.  Aujourd’hui, le remplissage des dossiers patients n’est plus différé, il est réalisé en temps réel à la voix. Les médecins ont, en outre, noté une nette amélioration de la qualité des informations médicales ainsi saisies dans les dossiers.

      Dès lors que les technologies numériques répondent à des cas d’usage concrets, elles trouvent un écho favorable auprès des directions d’établissements et une adoption rapide de la part des professionnels de santé. C’est le cas de la reconnaissance vocale au curseur qui est aujourd’hui, non plus perçue comme un « nice-to-have » mais comme un « must-have » par les professionnels de santé. Les établissements qui s’équipent aujourd’hui en font d’ailleurs l’un des éléments porteurs de leur stratégie zéro papier. Quant aux GHT, ils envisagent désormais la reconnaissance vocale comme un vecteur d’adoption des DPI qui vont être déployés et utilisés désormais à une plus large échelle, au sein d’un territoire.

      Découvrez le témoignage de l’Hôpital Européen

      Découvrez comment l’HE a amélioré la tenue des dossiers patients tout en répondant aux nouvelles exigences réglementaires de délai de remise de la lettre de liaison à J-0 - retours d’expérience en radiologie, chirurgie, pneumologie, urgences des professionnels de santé.

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      Comment diviser par 3 le temps d’attente des patients en radiologie ?

      Au cœur du diagnostic, les radiologues sont de plus en plus sollicités et les délais d’attente de leurs patients une fois l’examen pratiqué est beaucoup trop long. Alors que l’expérience patient joue un rôle clé dans le processus de guérison, comment réduire ce temps souvent stressant pour des patients en attente de leur diagnostic ?
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      Comment diviser par trois le temps d’attente des patients en radiologie, le témoignage d’un médecin radiologue

      Le Centre de radiologie de Romans-Sur-Isère gère en moyenne 140 patients par jour. Les patients attendaient leur compte-rendu plus de 45 minutes, voire une heure, après l’examen. Pour le Dr Kocier, à l’initiative du projet de reconnaissance vocale, la technologie est suffisamment mature et précise pour être un élément facilitateur dans la pratique quotidienne de la radiologie et permettre des gains de qualité aussi bien pour les patients que pour les radiologues. Voici les 3 ingrédients utilisés par le Dr Kocier pour une meilleure expérience patient en radiologie :
       

      1. Une bonne dose de reconnaissance vocale

        La reconnaissance vocale nous est apparue être la meilleure solution pour réduire cette attente stressante pour les patients. Les bons échos d’autres confrères nous ont aussi conforté dans notre choix. A ce jour, le compte rendu est remis 15 minutes après l’examen.

        Nous avons ainsi réussi à diviser par 3 le temps d’attente de nos patients. Nous souhaitions aussi soulager nos 8 secrétaires de la frappe des comptes rendus pour réorganiser leur travail autour de l’accueil des patients, de la gestion des appels téléphoniques et de la réalisation de tâches administratives plus stratégiques. Pour ma part, je suis un fervent utilisateur de la reconnaissance vocale dont je constate tous les jours les bénéfices.
         

        2. Ajoutez-la au RIS

          La reconnaissance vocale nous permet de produire 100% des comptes rendus d’échographies, de mammographies et d’IRM. Interfacé avec notre RIS, le compte rendu est dicté dans une page Word, puis directement enregistré dans notre système. Après une dernière relecture par les secrétaires, il est ensuite remis en mains propres aux patients et envoyé en même temps à leur médecin généraliste.

          La reconnaissance vocale nous permet réellement de mieux prendre en charge nos patients. La réduction du temps d’attente après l’examen a été significatif. Cela nous a aussi permis de désengorger notre salle d’attente. En tant qu’utilisateur, j’ai gagné en confort de travail. J’apprécie de voir apparaître à l’écran ce que je dicte et ainsi pouvoir plus facilement reformuler mon propos si nécessaire.
           

          3. Un soupçon de formation

            Le projet a été mené en collaboration avec Dicma, le revendeur certifié de la solution Dragon Medical Practice Edition. 4 médecins ont tout d’abord testé la solution pendant une demi-journée et ce premier test immédiatement été concluant. Des formations individuelles complémentaires d’une à deux heures ont aussi été organisées pour les radiologues et des modèles de comptes rendus types ont été également créés.

            Pas de secret dans cette recette, mais du bon sens, la solution adaptée aux problématiques des radiologues et un accompagnement pour tirer le meilleur parti de la technologie. Désormais, moins de stress pour les patients qui reçoivent leur compte rendu 15mn après leur examen, et plus de satisfaction pour les radiologues.

            Téléchargez l’eBook radiologie

            Découvrez pourquoi la reconnaissance vocale est indispensable à votre activité, téléchargez l’eBook « Radiologues, 5 raisons d’adopter la reconnaissance vocale », témoignages de médecins à l’appui.

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            eSanté : et si nos voisins anglais nous donnaient une leçon de « communauté » ?

            Le Brexit peut laisser penser qu’en matière de communauté, les anglais ne sont pas actuellement les mieux placés pour donner des leçons ? Pourtant, avec leur réseau Digital Health Network, ils montrent un exemple intéressant que les Directeurs des Systèmes d’Information, les Départements de l’Information Médicale et les Directeurs des Services de Soins Infirmiers des GHT pourraient apprécier et vouloir répliquer.
            Par et
            Et si nos voisins anglais pouvaient nous donner une leçon de « communauté » malgré le Brexit ?

             

            “Digital health network”, what is it?

              • Il s’agit d’une association réunissant les DSI et l’équivalent de nos DIM et DSSI (Directeur des Services de Soins Infirmiers). Partage de bonnes pratiques, échanges entre professionnels, recrutement, retours d’expériences sont les principaux ingrédients qui rendent ce réseau dynamique.
              • Imaginez-vous au milieu d’une assemblée de 300 professionnels ; c’est ce qui se passe tous les ans lors de l’Université d’été des DSI, DIM et DSSI où sont débattues les problématiques telles que le rôle critique des données, la cyber sécurité, en gardant comme principe de base que le patient est au centre du parcours digital.
              • Le réseau comprend aujourd’hui plus de 500 membres et son développement est soutenu par le NHS Digital, un service dépendant du ministère de la santé britannique.
              • Le Digital Heath Network a mené 8 visites de sites en 2016/2017 et près de 25 webinars, dont 10 conduits par le NHS Digital et le NHS.

                Pourquoi répliquer une telle communauté ?

                  Une telle communauté, indépendante et dirigée par les professionnels de santé eux-mêmes, permet avant tout de bénéficier des retours d’expérience de ceux qui rencontrent les mêmes défis.  C’est aussi au quotidien la possibilité de débattre des enjeux et des solutions au travers d’un forum de discussion et accéder rapidement aux questions et réponses entre pairs.

                    Pas de réseau en France ?

                      Certes, la France compte plusieurs réseaux tels que les associations de DIM ou encore le collège des DSIO hospitaliers, mais je ne vois aucune communauté équivalente au Digital Health Network réunissant les DSI, les DIM et les DSSI autour des enjeux et pratiques numériques à l‘hôpital. Pourtant, avec l’entrée des établissements de santé dans une ère plus collaborative (GHT) et ses impacts sur les outils informatiques, rassembler les DSI, les DIM et les DSSI autour de leurs problématiques numériques communes ne pourrait que concourir à mieux accompagner les médecins et les infirmières dans l’usage des outils informatiques. Et ce, pour le plus grand bénéfice des patients et la santé financière des établissements.

                      Alors, à quand un digital health network en France ?

                      Intéressé par l’avis des DIM et DSI sur les GHT ?

                      Les professionnels interrogés par Les Echos Etudes pour le compte de Nuance livrent leur vision des Groupements Hospitaliers de Territoire. Téléchargez le rapport « GHT : 4 difficultés majeures soulevées par les DIM et les DSI ».

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                      Vos données sont-elles dans le système ?

                      L’analyse des données de santé est un sujet majeur. Elle permet de tirer parti des informations existantes afin d’aider les médecins dans leurs décisions quotidiennes et la mise en place des traitements, réduisant ainsi les risques d’erreurs et les coûts. Alors que nous sommes aujourd’hui focalisés sur la façon d’extraire les données des systèmes d’information de santé notamment pour les partager ou les exploiter, ne devrions-nous pas plutôt, en premier lieu, être préoccupés par « si et comment » les données entrent dans le système d’information ?
                      Par
                      Big data santé, entrer les données dans les systèmes d’information est tout aussi important que de pouvoir les en extraire.

                       

                      Votre système d’information est-il prêt à recevoir vos données ?

                        Si vous êtes assez chanceux pour travailler dans un cabinet ou un établissement de santé qui a déjà un certain niveau d’informatisation et qui est doté d’un système d’information clinique, vous êtes certainement déjà familier avec les pénibles allers-retours entre vos notes manuscrites, l’enregistrement sur bandes et le format numérique qui vous est présenté sur un écran, et généralement ce dernier a déjà été paramétré au bon format par quelqu’un d’autre. Ainsi, le clavier prend plus d’attention que votre patient, et vous devenez une sorte de ‘’gratte-données’’. Cela doit-il vraiment se passer ainsi ? Pourquoi pouvons-nous parler à nos téléphones portables, ou dicter des SMS, mais dans leur environnement de travail quotidien, médecins et infirmières sont assommés par les problèmes liés à la saisie des données ? Et pourquoi, tout comme le font les correcteurs orthographiques, suggérant la bonne grammaire et la bonne orthographe, les logiciels cliniques ne pourraient pas pointer les contradictions médicales ? Les médecins créent un rapport médical une bonne fois pour toute. Il vaut donc mieux qu’il soit correct. Les systèmes cliniques intelligents devraient être capables de suggérer au praticien des questions additionnelles lui permettant de ne rien oublier.
                         

                        Rêvons un peu

                          Notre communauté (fournisseurs de soins et entreprises IT), sait qu’il reste encore pas mal de choses à faire pour permettre aux professionnels de santé de saisir facilement les données dans les dossiers patients informatisés. Le chemin vers l’analytique est encore plus difficile.

                          Si on pouvait partager et comparer les résultats des traitements pour un diagnostic similaire dans une région, cela contribuerait-il à mieux comprendre les options thérapeutiques ? Et si nous étions capables de partager les résultats de chimiothérapie pour les cancers du poumon pour tous les patients de Bruxelles ? Ou tous les patients Belges, voire Européens ?

                          Ce ‘big data’ offrirait aux professionnels et aux chercheurs un volume d’information énorme. Nous pourrions ainsi identifier plus rapidement les effets secondaires, les interactions médicamenteuses, les traitements les plus efficaces…

                          Devinez quoi ? Ces données sont déjà disponibles. Dans chaque dossier détenu par les médecins. Elles ne sont juste ni partagées ni reliées. L’interopérabilité des données pourrait bien être la plus grande percée médicale de la prochaine décennie.

                          Des difficultés avec votre DPI ?

                          Nous vous aidons à saisir les données médicales de façon naturelle, simple et efficace dans votre DPI.

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                          Les 5 ‘must-reads’ de l’été 2017 !

                          Les enjeux autour des GHT en matière de partage des informations médicales, les défis de la documentation médicale en France, les idées fausses en matière de reconnaissance vocale… Nous avons partagé beaucoup de contenus cette année, que vous n’avez peut-être pas eu le temps de lire. Profitez de l’été pour rattraper vos lectures et découvrir l’avis des professionnels et acteurs de santé sur le futur de la e-santé.
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                          Profiter de l’été pour lire les 5 must-reads Nuance sur les GHT, l’hôpital numérique, la reconnaissance vocale.

                           
                          Vous n’avez pas eu le temps de lire tous les contenus que nous avons partagés cette année ? Deux rapports sur les GHT issus d’une enquête terrain et d’un sondage, des retours d’expérience, le livre blanc de la documentation médicale en France (avec Les Echos Etudes), un ePaper sur les préjugés en matière de reconnaissance vocale, et bien plus encore. Profitez de l’été pour lire ce que vous avez manqué sur l’hôpital, les GHT et le numérique cette année !
                           

                          1. DIM et DSI inquiets au sujet du partage des informations médicales

                          Outils, formations, appuis, toutes les conditions semblent réunies pour dérouler avec succès la feuille de route des Groupements Hospitaliers de Territoire. Pourtant, 77% des DIM et des DSI envisagent la convergence des SI comme une source de problème au partage des données patient. Téléchargez maintenant le ePaper « GHT : 4 difficultés majeures soulevées par les DSI et les DIM ».
                           

                          2. GHT et informations médicales : commencer par changer les habitudes

                          Le partage des données médicales passe d’abord par la gestion du changement, pour 56% des acteurs de santé interrogés par CATEL et Nuance. Lire la suite en téléchargeant les résultats du sondage.
                           

                          3. La reconnaissance vocale médicale, ça ne marchera jamais !

                          Dicter sa liste de courses ou demander à son smartphone quel temps il fera demain, c’est facile. Mais la rédaction d’un compte rendu médical ou la saisie d’informations cliniques complexes dans un dossier patient informatisé requiert un système de reconnaissance vocale bien plus performant. Téléchargez le livre blanc « 5 idées fausses sur la reconnaissance vocale » et déjouez les idées reçues !
                           

                          4. 200 professionnels de santé livrent leur vision de la documentation médicale

                          GHT, « zéro papier », contraintes budgétaires, virage ambulatoire, nouveaux décrets de loi…, téléchargez l’étude et son infographie pour découvrir la vision de vos pairs sur les défis de la documentation médicale dans les établissements de soins à l’heure du numérique.
                           

                          5. Quels bénéfices les utilisateurs de la reconnaissance vocale Nuance ont-ils obtenus ? Retours d’expériences.

                          Le plus important projet de reconnaissance vocale directe en Europe se déroule au CHU Nantes
                          L’hôpital St Joseph à Paris atteint près de 80% de lettres de liaison délivrées à J-0
                          A Bruxelles, le CHIREC a mis la reconnaissance vocale à disposition des médecins pour les encourager à adopter plus facilement et plus rapidement le dossier patient informatisé.

                          Bel été !

                          Voulez-vous en savoir plus?

                          Contactez-nous pour savoir comment reprendre le contrôle de votre documentation médicale !

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                          4 défis majeurs pour les DSI de GHT

                          Outils, formations, appuis, toutes les conditions semblent réunies pour dérouler avec succès la feuille de route des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), pourtant 77% des DIM et des DSI envisagent la convergence des SI comme une source de difficultés dans le partage des informations médicales. Les obstacles sont nombreux et les professionnels inquiets.
                          Par
                          Les DSI et les DIM inquiets quant au partage des données médicales au sein des GHT.

                           

                          En avril dernier, dans le cadre d’une grande enquête sur les nouveaux défis de la documentation médicale en France, nous avions, avec le concours des Echos Etudes, interrogés 200 professionnels de santé dans les établissements publics et privés. Parmi les questions que nous avions posées, plusieurs portaient sur les Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), alors en germe. Les DSI et les DIM avaient réagi, partageant leur vision, entre inquiétudes et perspectives positives. 77% d’entre eux se disaient peu confiants quant à la capacité des établissements à partager l’information médicale dans le cadre des GHT. Pourquoi ? Parce que les outils informatiques comme les habitudes des professionnels ne permettent pas toujours de coopérer.

                           

                          Passer d’une relation médecin-patient à une relation équipe de soins-patient

                          C’est bien là tout l’enjeu des GHT. Il faut désormais penser parcours, décloisonner et collaborer.

                          Les DSI ont donc du pain sur la planche pour rendre le projet médical partagé effectif. Qu’ils s’orientent vers un SI mutualisé ou interopéré, ils doivent faire en sorte que l’information médicale soit capturée au bon moment, par la personne qui la produit et être disponible immédiatement pour l’équipe de soins. La culture du partage n’est pas absente des établissements, et les Dossiers Patient informatisés ont certainement contribués à la favoriser. Cependant, les outils (DPI, applications métiers, …) et leurs usages ne sont pas toujours adaptés à un mode collaboratif impliquant de multiples acteurs dans et en dehors de l’hôpital.

                           

                          Les obstacles sont aussi économiques et réglementaires

                          Pour les DSI interrogés, les difficultés ne relèvent pas seulement de la technologie numérique et des habitudes des utilisateurs, elles sont également réglementaires et économiques. Si la loi a précisé depuis les règles du partage sécurisé de données dans le cadre d’un GHT, il reste des inconnues pour les DSI et des questions sur la mise en place du système d’information convergent de GHT et son financement en regard des exigences calendaires.

                          Malgré tout, on attend d’un GHT qu’il permette une véritable coopération au profit d’un patient devenu le dénominateur commun. A suivre …

                          Découvrez les 4 défis majeurs des DIM et DSI

                          Téléchargez le ePaper et découvrez la vision des DSI et des DIM sur les obstacles au partage des données médicales au sein des GHT.

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                          12 patients = 1233 clics pour un médecin

                          Les médecins passent plus de temps devant leur écran qu’avec leurs patients. Une enquête menée par Les Echos Etudes pour le compte de Nuance, « Les défis de la documentation médicale en France », montre que les professionnels de santé passent plus de 4H par jour face à leur écran. Pourtant, il existe des solutions pour minimiser le temps numérique au profit du temps médical.
                          Par
                          Le temps numérique empiète sur la relation médecin patient. Comment y remédier ?

                          Toujours plus présents au sein des cabinets médicaux comme des hôpitaux, l’informatique et ses nombreux outils censés rendre service aux médecins s’avèrent souvent être un problème plutôt qu’une solution. Car à la fin de la journée, nombreux sont les médecins à estimer avoir consacré plus de temps à leur écran qu’à leurs patients. Plus de 4H par jour, et ce temps est en constante augmentation ces 5 dernières années pour 78% des médecins interrogés, selon l’étude Nuance/Les Echos Etudes.

                          Médecine et numérique, un mariage difficile ?

                          Lorsqu’un médecin reçoit un patient, il lui accorde toute son attention. Il doit regarder, écouter, évaluer des centaines de petites nuances ainsi que des signes plus importants pour poser le bon diagnostic afin de soigner.  Selon la DREES, les médecins généralistes travaillent entre 56 et 60 heures hebdomadaires, dont 33 heures au contact des patients de leur cabinet, et en moyenne, la consultation est en dessous des 18 mn.  Quel que soit le lieu d’exercice, hôpital ou cabinet, les médecins rencontrent les mêmes difficultés.

                          Un médecin américain s’est d’ailleurs amusé à compter le nombre de clics de souris par patient : 12 patients vus, 1233 clics de souris. Et cela résume bien le problème.  En France, 73% des médecins estiment leurs outils informatiques mal adaptés à la pratique (source Etude Les Echos Etudes/Nuance) et passent de plus en plus de temps face à leur écran plutôt qu’avec leurs patients.

                          Il est temps que la technologie soit au service du médecin et non l’inverse

                          Résumer l’histoire d’un patient sous forme de données structurées au sein d’applications quand bien mêmes dédiées à la pratique médicale est souvent chronophage pour les professionnels, et certains détails de l’histoire du patient peuvent passer à la trappe. Les plus grands perdants sont les médecins et bien entendu les patients.

                          Et si on pouvait améliorer l’expérience médecin et patient en tirant parti des outils et technologies numériques et redonner ainsi aux praticiens du temps médical ?

                          Découvrez les résultats de l’enquête

                          Découvrez l’avis de 200 professionnels de santé sur les DPI, les outils numériques, la documentation médicale… et mettez en perspective votre relation avec le numérique.

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                          Mieux vaut penser le changement que changer le pansement !

                          L’interface chaise-clavier est souvent celle qui fonctionne le moins bien dans les projets IT. Pourquoi ? Parce qu’on oublie parfois d’impliquer les futurs utilisateurs en amont des projets numériques. Résultat : des utilisateurs insatisfaits, des projets qui trainent en longueur et des DSI dans l’impasse. A l’hôpital, cela peut avoir des conséquences désastreuses sur le quotidien des praticiens et l’expérience des patients. Mais certains DSI ont su mettre en place les stratégies de gestion du changement et travailler main dans la main avec les médecins.
                          Par
                          La gestion du changement est un facteur clé de la réussite des projets IT à l’hôpital.


                          Cette citation de Francis Blanche, « Mieux vaut penser le changement que changer le pansement », Olivier Boussekey, le DSI du groupe hospitalier St-Joseph, l’a faite sienne, lorsqu’il a cherché à faire comprendre sa vision de la gestion des projets informatiques à l’hôpital. En particulier, le projet de reconnaissance vocale qui impliquait de changer radicalement les habitudes de travail des médecins et des secrétaires.

                          Dans la peau des médecins

                          C’est un fait, les relations entre médecins et DSI n’ont pas toujours été au beau fixe. Les premiers reprochant aux seconds de vouloir imposer des outils peu ergonomiques et inadaptés à leurs pratiques, et inversement les seconds accusant les premiers d’y mettre souvent de la mauvaise volonté.

                          La gestion du changement, c’est l’une des clés de la réussite du projet de l’hôpital St-Joseph : Le DSI a voulu prendre la mesure du quotidien des utilisateurs, observer leur façon de travailler, les difficultés auxquelles ils font face, le tempo de leurs journées, bref comprendre les médecins avant de lancer un projet qui les impacteraient définitivement. En passant du temps près d’eux dans les services, il a pu cerner leurs attentes notamment vis-à-vis des outils informatiques et les rendre acteurs du projet au lieu de le subir.

                          Se rappeler qu’au centre se trouve le patient

                          La digitalisation des établissements ne va pas s’arrêter, bien au contraire, tous les acteurs de santé reconnaissent les apports positifs de l’informatisation des processus de production de soins, en premier lieu pour le patient. Les médecins comme les DSI ont d’ailleurs un objectif commun : apporter la meilleure qualité de soins possible aux patients. Le temps et les moyens sont comptés dans les établissements de soins, aussi les projets informatiques doivent intégrer cette dimension de gestion du changement pour garantir une réussite rapide. Mieux vaut donc penser le changement que d’avoir à panser les plaies humaine, fonctionnelle et financière d’un projet en échec.

                          Lire l’interview d’Olivier Boussekey (en anglais) sur le sujet dans Health IT Central HIMSS Europe.

                          Lire le témoignage de l’Hôpital St-Joseph

                          Olivier Boussekey, DSI de l’Hôpital St-Joseph partage son expérience de la reconnaissance vocale Nuance. 400 médecins l’utilisent au quotidien, découvrez également le témoignage du Dr Rajzbaum, chef du service Rhumatologie.

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                          Combattre les préjugés !

                          Les préjugés sur la reconnaissance vocale sont encore bien présents dans les établissements de soins. Les expériences passées avec cette technologie ont laissé les médecins sur leur faim. Pourtant les solutions actuelles n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils ont connu il y a quelques années. D’ailleurs, les utilisateurs actuels partagent des expériences très positives démontrant que la perception des uns n’est pas la réalité des autres. Les idées reçues en matière de reconnaissance vocale ne devraient pas faire long feu.
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                          Les idées reçues en matière de reconnaissance vocale ont la vie dure. Sont-elles fondées ?

                          La reconnaissance vocale médicale, ça ne marchera jamais !

                          « Ça ne marchera jamais ! ». On a tous prononcé un jour cette petite phrase… Face à une nouvelle technologie, à la nouvelle version d’un outil que pourtant l’on connaît, à un système complexe qu’il faut maîtriser rapidement, etc. Ainsi, on ne peut pas blâmer les premiers utilisateurs de la reconnaissance vocale médicale et dont l’expérience il y a quelques années s’est avérée parfois peu convaincante, de continuer à penser que cette technologie ne fonctionnera jamais.

                          L’expérience passée conditionne notre opinion aujourd’hui, c’est humain. Dans une enquête menée par Les Echos Etudes pour le compte de Nuance en mai et juin 2016 (« Les défis de la documentation médicale en France ») auprès de 200 professionnels de santé, il apparait que la technologie de reconnaissance vocale reste encore parfois mal perçue par les médecins et que les détracteurs n’en sont pas les utilisateurs actuels.


                          Une question de perception ?

                          Pas seulement. D’une part, la technologie a évolué très rapidement ces dernières années, elle utilise aujourd’hui l’intelligence artificielle (deep learning et réseaux neuronaux). D’autre part, il faut savoir quel outil utiliser pour quel usage. Dicter sa liste de courses ou demander à son smartphone quel temps il fera aujourd’hui, cela fonctionne plutôt bien, si j’en juge par les réponses que me fait SIRI chaque matin. Mais la rédaction d’un compte rendu médical ou la saisie d’informations cliniques complexes dans un dossier patient informatisé nécessite un système de reconnaissance vocale bien plus performant et adapté aux usages des médecins.

                          Trop complexe à mettre en œuvre, chère, peu fiable, sont autant de préjugés sur la reconnaissance vocale médicale qu’il est temps de déjouer.  La dernière génération de reconnaissance vocale, basée sur le modèle de fonctionnement du cerveau humain et non plus seulement sur un modèle statistique offre désormais aux professionnels de santé une nouvelle expérience. Si l’on en juge par les retours de nombreux établissements de santé et la forte demande des médecins pour cette technologie, on peut dire que les préjugés sont déjà KO !

                          Pas encore utilisateur de la reco vocale ?

                          Balayez les préjugés sur la reconnaissance vocale. Découvrez pourquoi ceux qui l’utilisent au quotidien dans leur pratique à l’hôpital, en cabinet, en radiologie…ont un avis positif sur cette technologie.

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                          La gestion des imprimantes réseau n’est pas qu’une histoire imprimante

                          La gestion des impressions traverse actuellement une véritable révolution et les services informatiques doivent faire face aux coûts liés à l'accroissement du volume de données. Découvrez les réflexes à adopter pour optimiser vos impressions en réseau et vos infrastructures.
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                          Une architecture d'impression efficace pour améliorer le coût total de possession

                           
                          Cet article est destiné à fournir des informations utiles pour optimiser votre infrastructure. Plus précisément, il vise à aider les gestionnaires réseau et serveur à optimiser l’infrastructure informatique pour l’impression en réseau.

                          La gestion de l’impression traverse une véritable révolution. Jusqu’à présent, on se concentrait sur le « coût par page » afin de le réduire au maximum. Ainsi, on a par exemple instauré l’authentification sur les imprimantes multifonctions, réduit les volumes d’impression, utilisé des imprimantes plus rentables ou encore éliminé les appareils trop chers. Pourtant, cette approche ne règle pas le cœur du problème.

                          En adoptant une perspective plus globale, on constate que les services informatiques luttent sans cesse face à la croissance exponentielle des données et aux coûts associés, liés notamment aux flux constants des impressions et des numérisations de documents. Des moyens existent pour optimiser les ressources informatiques, le stockage et les réseaux tout en subvenant aux besoins des utilisateurs en terme d’impressions.

                          Cette série s’intéresse à la manière la plus courante dont les impressions en réseau sont gérées au sein des grandes organisations. Nous nous intéresserons également à d’autres solutions visant à réduire le coût total de possession (TCO) et à optimiser les unités centrales et les ressources réseau, tout en conservant le même niveau de performance et de sécurité pour les utilisateurs. Un partenariat solide entre l’équipe de gestion des imprimantes et celle des serveurs peut apporter des avantages considérables aux utilisateurs, tout en donnant une valeur ajoutée au service informatique.
                           

                          Comment la loi de Moore influence l’impression en réseau

                            Historiquement, l’innovation a eu tendance à faire baisser les coûts liés aux processeurs, aux réseaux et au stockage, mais à l’heure actuelle, la croissance des données est bien trop rapide.

                            Les entreprises peinent à agrandir leurs réseaux et leurs centres de données pour suivre la cadence de la croissance exponentielle des données. Jusqu’à présent, les progrès technologiques des réseaux, du traitement et du stockage ont permis aux entreprises d’absorber les volume de données croissants en apportant des améliorations relativement peu coûteuses à leurs infrastructures. Toutefois, la vitesse des innovations technologiques dans les domaines du traitement, du stockage et de la compression des données ralentit tandis que le volume de données continue de croître.

                            La loi de Moore, bien connue dans l’industrie des semi-conducteurs, indique que le nombre de transistors qui peuvent être placés sur un circuit intégré, double tous les deux ans environ, augmentant la performance ou la puissance de calcul de façon exponentielle sans rendements décroissants. Elle montrerait actuellement des signes de ralentissement.

                            Le silicium approche de ses limites pour la densité des transistors. Les fabricants de processeurs devront bientôt avoir recours aux technologies de nouvelle génération, comme l’informatique moléculaire ou quantique, afin d’augmenter leur puissance de calcul. À quantité équivalente, le coût des technologies du réseau, d’utilisation et de stockage des données va inévitablement grimper.

                            Par conséquent, la croissance des données est plus rapide que la baisse des coûts des processeurs, des réseaux et du stockage que l’innovation apportait. De fait, les entreprises ne peuvent plus s’appuyer sur l’approvisionnement toujours moins cher en bande passante et en cycles CPU pour traiter un volume de données toujours croissant.

                            Les entreprises doivent désormais chercher des solutions plus économiques pour réduire les demandes sur les réseaux et les serveurs des centres de données. L’impression réseau est un domaine qui demande beaucoup aux réseaux et aux serveurs. De nouvelles manières d’organiser les composantes de l’impression réseau, qui éliminent la demande en cycles CPU des serveurs, le trafic d’impression sur les réseaux WAN et qui réduisent de moitié la charge des flux d’impressions sur la bande passante LAN commencent à voir le jour.
                             

                            L’architecture d’impression en réseau la plus courante

                              Examinons maintenant de plus près les architectures d’impression en réseau les plus courantes, le rôle joué par les serveurs d’impression, et comment les flux d’impression influencent le trafic réseau WAN et LAN ainsi que les performances d’impression.

                              Pour l’impression réseau traditionnelle sur un réseau local ou étendu, il faut des serveurs d’impression. Dans les grands espaces de travail qui comptent des milliers d’utilisateurs, des dizaines de serveurs d’impression sont souvent déployés au sein de l’infrastructure du réseau local de l’entreprise. Lorsqu’une succursale ou une boutique est créée, elles sont reliées au bureau principal via un réseau étendu (WAN). Au sein de la succursale, les réseaux locaux prennent en charge le trafic du réseau local.

                              Étant donné que les flux d’impression en réseau peuvent consommer de grandes quantités de bande passante, les serveurs d’impression sont souvent placés au sein de la succursale afin d’optimiser la bande passante WAN, ce qui est généralement beaucoup plus lent et plus cher que la bande passante LAN. Parfois, des serveurs d’impression sont situés dans le centre informatique de l’entreprise afin d’envoyer les impressions aux imprimantes à distance sur le WAN. Bien que ce type de déploiement permet une gestion centralisée, les problèmes de performance (la latence par exemple) peuvent rendre cette option inacceptable pour les utilisateurs.
                               

                              Le rôle du serveur d’impression

                                Le rôle principal du serveur d’impression s’apparente à celui d’un gendarme affecté à la circulation. Il dirige les travaux d’impression dans la bonne direction et hiérarchise les files d’attente afin de classer les impressions par ordre de priorité. Les impressions issues des bureaux sont envoyées à un serveur d’impression dédié, accompagnées des informations adéquates pour l’impression en question et pour l’imprimante cible. Les pilotes d’impression sont souvent conservés sur le serveur d’impression, puis ils sont téléchargés par les utilisateurs sur leurs postes de travail individuels.

                                Si un serveur d’impression est déployé au sein du réseau local pour prendre en charge les imprimantes à distance, il doit envoyer les impressions sur le réseau étendu à l’imprimante située dans la succursale. Selon les besoins des utilisateurs, ce n’est pas forcément une utilisation optimale de la bande passante WAN. Aussi, de nombreux services informatiques déploient des serveurs d’impression localement au sein des succursales, où le réseau local est utilisé pour répartir le flux des impressions.

                                Regardons comment les documents sont imprimés et acheminés vers l’imprimante réseau : l’application de bureau lance une demande d’impression et l’envoie au serveur d’impression, accompagnée des informations de l’impression. Le serveur d’impression la place à son tour dans une file d’attente et l’affecte à la file d’attente de la bonne imprimante. Le serveur d’impression utilise les « instructions » fournies par le pilote d’impression de bureau dédié à l’imprimante cible. Les flux de données d’impression peuvent considérablement varier en taille, de très petit (quelques pages, peu de mise en forme) à très grand (des centaines de pages avec des images intégrées). Déployer des serveurs d’impression pour accommoder les besoins des utilisateurs doit toujours être soigneusement pensé et construit selon les exigences d’impression et de bande passante.

                                La bande passante WAN étant beaucoup plus chère et limitée, elle n’est pas la plus adaptée à l’envoi de gros flux d’impression à partir d’un serveur d’impression hébergé dans un centre de données vers une imprimante à grande échelle à distance. Dans ce cas, il est préférable de déployer le serveur d’impression localement dans la succursale et de pourvoir les besoins des utilisateurs à travers le réseau local ; la bande passante est plus large et plus économique. De cette manière, les utilisateurs obtiennent les performances dont ils ont besoin tout en rentabilisant la bande passante réseau. Mais que se passe-t il lorsqu’il y a de nombreuses succursales qui ne comptent chacune qu’un petit nombre d’ordinateurs de bureau, comme les banques ou les commerces ?
                                 

                                Coût total de possession

                                  Les services informatiques cherchent toujours à réduire le coût total de possession (TCO) de leurs ressources matérielles et logicielles. Le TCO inclut non seulement le prix d’acquisition, mais également l’entretien du matériel et des logiciels. Des coûts supplémentaires peuvent s’ajouter, comme des frais de dépannage pour les ordinateurs de bureau et les serveurs, ainsi que le coût de chaque source d’énergie, du refroidissement et du chauffage. Selon Gartner, le TCO annuel moyen d’un serveur est estimé à environ 5300 €.

                                  Lorsque l’on prend en compte le coût annuel moyen TCO des serveurs, on comprend pourquoi cela représente un vrai dilemme pour les responsables informatiques. Est-il rentable de déployer l’impression en réseau en utilisant l’architecture traditionnelle des serveurs d’impression pour ce type d’environnement ?

                                  Dans les prochains articles, nous allons explorer une alternative naissante à l’architecture des serveurs d’impression traditionnels qui optimise des ressources informatiques moins chères ainsi que la bande passante réseau.

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