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DMP – Dossier Médical Partagé, nouveau défi à l’hôpital ?

Le DMP se fait attendre depuis plus d'une décennie. L'annonce de sa généralisation demain sera t-elle un énième épisode de plus dans la saga DMP ou au contraire aurons-nous, d'ici à 5 ans, tel que le prévoit l'éxécutif 40 millions de DMP ouverts.
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le DMP représente des défis à relever pour les médecins

DMP : une pression de plus sur les médecins

En assurant la collecte sécurisée des données de santé individuelles des patients, des traitements et soins qui leur sont prodigués, le DMP va permettre une vue globale sur l’ensemble du parcours de soins du patient. Si, comme annoncé, le Dossier Médical Partagé se généralise, alors les établissements de santé vont devoir s’organiser pour que leur DPI (Dossier Patient Informatisé) soit rapidement DMP-compatible. En effet, ils devront être en mesure de verser dans le Dossier Médical Partagé, lorsque celui-ci est créé, les comptes rendus d’examens, les lettres de liaison, les prescriptions, etc. Côté patient, c’est évidemment la possibilité de pouvoir accéder et partager de façon sécurisée ses informations médicales personnelles avec son ou ses médecins. Mais pour les praticiens, dont le temps médical est déjà très tendu, il s’agit d’une pression supplémentaire sur les délais. Car les comptes rendus et lettres de liaison devront être produits dans les temps.

DMP et lettre de liaison

Depuis le 1er janvier 2017, la lettre de liaison, instaurée par le décret n° 2016-995 du 20 juillet 2016, est obligatoire pour tous les établissements de santé. La Loi précise que lorsqu’un Dossier Médical Partagé a été créé, alors la lettre de liaison doit y être versée. Les médecins doivent donc répondre à la même exigence d’une lettre de liaison à J-0 avec le DMP. Et en l’absence de lettre de liaison, et au cas où cette omission nuirait à la continuité des soins (ex : absence d’indication d’une allergie), la responsabilité du praticien défaillant serait encourue. La vigilance est donc de mise pour les établissements. Il leur faut donc donner aux médecins les moyens de répondre aux exigences réglementaires.

Répondre facilement aux exigences

La production des lettres de liaison basée sur le duo médecin-secrétaire ne démontre plus sa capacité à répondre à ces nouvelles exigences qualité voulues par le décret de Loi sur la lettre de liaison. En revanche, les médecins qui s’appuient sur la reconnaissance vocale au curseur contribuent à l’amélioration significative des délais. Pour preuve, au CHR d’Orléans, les médecins ont divisé de 75% le temps de production et d’envoi des lettres de liaison. Au Hospices Civils de Lyon, les comptes rendus d’examens de radiologie sont disponibles plus rapidement (15mn au lieu de 4 jours) grâce à la reconnaissance vocale. Il est donc possible en changeant l’organisation d’un processus et avec le support d’une technologie comme la reconnaissance vocale, de réduire grandement les délais de production des comptes rendus et lettres de liaison, qui seront à verser au DMP.

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Découvrez ce vous + Nuance pouvez faire pour répondre aux exigences qualité du DMP. Et comment améliorer votre processus de production des lettres de liaison.

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Continuité du parcours de soins : la contribution des radiologues

Des demandes d’examens et des exigences qualité toujours plus nombreuses obligent les plateaux et cabinets de radiologie à organiser leurs activités pour une meilleure efficacité et un meilleur service aux patients. Aux Hospices Civils de Lyon (HCL), les imageurs ont été équipés de la reconnaissance vocale pour réduire le délai des comptes rendus et favoriser une organisation plus centrée sur l’accueil et les nouveaux services aux patients. Au final, un plus grand confort de travail pour les médecins, des secrétariats centrés sur l’accueil et pour le patient, un parcours de soins sans rupture.
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Radiologues et parcours de soins

Continuité du parcours de soins

Les radiologues sont au coeur du diagnostic et leur rôle est d’autant plus stratégique dans le parcours de soins. Et la pression est forte sur leurs épaules. Précurseurs dans l’usage de la reconnaissance vocale, ils en connaissent les atouts. Les récentes évolutions technologiques dans le domaine avec l’Intelligence artificielle, apportent encore plus de précision et de qualité. Aux HCL, la reconnaissance vocale permet de rendre les comptes rendus d’examens immédiatement disponibles pour les autres effecteurs agissant auprès du patient. Les comptes rendus sont ainsi disponibles rapidement dans le DPI. Ainsi, cela garanti une meilleure prise en charge du patient et un parcours de soins sans discontinuité.

Les délais des comptes rendus réduits à 15mn

Aujourd’hui, 85% des radiologues des HCL utilisent la reconnaissance vocale. Avant son utilisation, le délai entre la cotation de l’acte médical et la diffusion/validation du compte rendu était en moyenne de 4 à 5 jours (délai d’interprétation, attente de la frappe, processus de validation médicale). Depuis la mise en place de Dragon Medical Direct, le délai a été réduit de 15 à 20 minutes.  Le processus de production des comptes rendus d’imagerie médicale a ainsi été optimisé.

Le patient au centre de l’attention

Retrouver du temps de secrétariat était aussi l’un des objectifs du projet aux Hospices Civils de Lyon. Le temps de frappe gagné a été redistribué sur les activités d’accueil, de réponse téléphonique. Mais aussi sur du secrétariat interventionnel et auprès des chefs de services. L’usage de la reconnaissance vocale médicale a également amélioré le taux de décroché de 60% à 80%, avec un poste de réponse téléphonique supplémentaire. Dans la même veine, les Hospices Civils de Lyon ont noté une réduction des rendez-vous non honorés.

L’exemple des HCL montre que l’utilisation de la nouvelle génération de reconnaissance vocale permet des gains d’efficience à de nombreux niveaux.

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Découvrez le retour d’expérience des Hospices Civils de Lyon pour en savoir plus sur les premiers résultats apportés par l’usage de Dragon Medical Direct de Nuance dans les services de radiologie et d’imagerie médicale.

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3 conseils pour réduire le temps de production des comptes rendus de radiologie

Les radiologues connaissent la difficulté de répondre aux exigences de la continuité du parcours de soins. Aussi, ils ont été parmi les premiers il y a déjà plusieurs années à trouver dans la reconnaissance vocale un outil pour optimiser les délais des comptes rendus. Depuis les technologies ont évolué et les radiologues, toujours plus sollicités, continuent de miser sur la reconnaissance vocale. Se faisant, ils optimisent l'organisation de leur activité et contribuent à la continuité du parcours du patient
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Radiologie et comptes rendus

Le temps consacré à la production des comptes rendus représente la première difficulté rencontrée par les radiologues dans la délivrance des résultats d’examens. La technologie de reconnaissance vocale est privilégiée depuis de nombreuses années par les médecins en radiologie. En effet, ils ont compris que pour gagner en efficience opérationnelle, ils devaient produire leurs comptes rendus de façon autonome. Cependant, toutes les solutions de reconnaissance vocale ne se valent pas. La nouvelle génération de reconnaissance vocale proposée par Nuance est basée sur l’IA et le Deep Learning. Elle apporte une qualité, une rapidité et une précision inégalée.

Depuis la mise en place de Dragon Medical Direct aux Hospices Civils de Lyon (HCL), le délai moyen entre la cotation de l’acte médical et la diffusion/validation du compte rendu est passé de plus de 4 jours à 15 minutes. Voici quelques conseils à suivre pour améliorer les délais des comptes rendus d’examen en radiologie et imagerie médicale.

Opter une solution de reconnaissance vocale rapide et facile à prendre en main en radiologie

Aux HCL,155 médecins radiologues, ont été formés en 45 jours à l’utilisation de la reconnaissance vocale Dragon Medical Direct (Technologie Dragon) un défi relevé grâce à la facilité et la rapidité de prise en main de la solution Dragon Medical Direct. Les médecins n’ont plus besoin d’entrainement, ils sont immédiatement opérationnels, dès la première seconde de dictée.  Un critère indispensable pour des professionnels qui n’ont pas de temps à perdre avec la technologie.

Co-construire son projet et accompagner le changement

Un déploiement est réussi quand la décision d’adopter la reconnaissance vocale émane des futurs utilisateurs. Mais aussi lorsque le projet est construit de façon globale et cohérente. Par exemple, l’équipe projet des HCL a mis en place une stratégie de déploiement basée sur l’accompagnement, la communication et l’implication des équipes métiers. Ainsi, les médecins et les secrétariats avec les équipes IT ont défini ensemble le planning de déploiement.

Mutualisation, suivi et mesure

Parmi les bonnes pratiques développées par l’équipe projet des HCL, on note :

-Pour anticiper les demandes des médecins, une coordinatrice par service a été mandatée. Elle est charge de collecter les mots très spécifiques que souhaitent utiliser les radiologues, hors du champs radiologie existant.

-Un suivi hebdomadaire des durées de dictée a été mis en place pour évaluer l’adhésion et identifier les éventuels problèmes de désaffection.

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Découvrez le témoignage des Hospices Civils de Lyon et comment les imageurs contribuent à la continuité du parcours de soin.

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Entre télémédecine et assistants médicaux, notre système sera-t-il en meilleure forme en 2019 ?

Après des années d’hésitation et des mois d’expérimentation, la télémédecine est enfin accessible à tous. Une bonne nouvelle pour les médecins comme pour les patients. L’assurance maladie va en effet rembourser ces consultations (sous condition). Cette annonce devrait avoir pour effet de favoriser un accès aux soins plus rapide et plus facile notamment au sein des déserts médicaux. Elle devrait aussi permettre d’alléger la tâche des services d’urgences trop souvent sollicités par des patient ne pouvant accéder rapidement à un médecin.
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La-télémédecine-s-ouvre-à-tous-mais-les-exigences-et-la-charge-de-travail-restent-les-mêmes-pour-les-médecins

Cela étant, pour les médecins la charge de travail et les exigences restent les mêmes en télémédecine.

Télémédecine et exigences de continuité du parcours de soins

Consultation traditionnelle ou télémédecine, les praticiens devront de la même manière fournir au patient sa lettre de liaison une fois la consultation terminée. La reconnaissance vocale, quatre fois plus rapide que le clavier, permet déjà à des millions de médecins dans le monde d’être plus efficaces.

Exigences qualité

Compléter le dossier du patient reste une tâche commune aux deux types de consultation : en télémédecine ou traditionnelle. En cabinet comme à l’hôpital, les dossiers patients informatisés permettent de centraliser les données cliniques pour une meilleure traçabilité. L’utilisation de la reconnaissance vocale basée sur l’IA a montré sa contribution dans la bonne tenue des dossiers patients. En naviguant dans ces dossiers et dictant naturellement dans les champs à compléter, les médecins gagnent en temps et en précision.

Exigences de communication

Acté par la loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016, le Dossier Médical Partagé doit être généralisé à partir du 8 novembre prochain, selon le patron de la CNAM. Son objectif : partager l’information médicale et communiquer entre professionnels de santé et patients, et disposer ainsi d’une vue globale sur l’ensemble du parcours de soins. Pour les médecins, cela implique de devoir verser au DMP, si il a été créé, les lettres de liaison.

Les 4000 assistants médicaux, annoncés par le gouvernement seront censés décharger les médecins des tâches administratives. Sont-ils la bonne réponse ? L’avenir le dira. En attendant, les technologies numériques sont suffisamment matures et fiables pour soutenir les praticiens dans leurs efforts pour répondre à ces exigences tout en dispensant les meilleurs soins possibles à leurs patients. Et la reconnaissance vocale, d’autant plus lorsqu’elle est basée sur l’intelligence artificielle, a déjà démontré sa capacité à rétablir du temps médical au profit d’un meilleur confort de travail pour les professionnels de santé et une plus grande satisfaction des patients.

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Découvrez comment Dragon Medical vous aide à répondre aux exigences, que vous pratiquiez une consultation traditionnelle ou en télémédecine.

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Prenez une longueur d’avance

Qu’est-ce que le CHR d’Orléans, l’Hôpital Saint-Joseph, le CHU de Nantes, l’Hôpital Européen de Marseille ou encore le CHU de Rennes peuvent vous apprendre sur l’efficience et la transition numérique ? Découvrez des témoignages et des conseils pour gagner en efficience dès la rentrée !
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Prenez le temps de lire ce que vous avez manqué cette année en matière de e-santé, intelligence artificielle, DPI, reconnaissance vocale, GHT

 

80% des lettres de liaison à J-0 ? Découvrez comment y parvenir dans notre eBook !

La lettre de liaison joue un rôle essentiel à la continuité, la qualité et la sécurité de la prise en charge des patients mais savez-vous quels risques votre établissement encourt et quels sont les impacts pour les praticiens. Seuls 27% des lettres de liaison sont délivrées au patient à sa sortie d’hospitalisation, selon le dernier recueil HAS des indicateurs IPAQSS.

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25% de temps gagné aux Urgences avec Dragon Medical Direct

Mais aussi, des dossiers patients plus complets et plus précis, le travail du DIM facilité et des actes mieux valorisés, une amélioration du confort de travail des médecins, une image de qualité des soins auprès des patients portée par l’usage d’une technologie innovante… Vous recherchez vous aussi des leviers d’efficience dans vos services ? Vous serez intéressé par les témoignages des professionnels de santé de l’Hôpital Européen de Marseille.

Je veux voir ce témoignage

 

Ils sont déjà 10 000 utilisateurs à faire confiance à Dragon Medical Direct

10 000 médecins hospitaliers (CHU Nantes, HU Strasbourg, CHU Dijon, CHU Rennes, CH Lens, CHU Bordeaux…) s’appuient sur la toute nouvelle génération de reconnaissance vocale Nuance, Dragon Medical Direct, boostée à l’intelligence artificielle. Au CHR d’Orléans, le temps de production et d’envoi des lettres de liaison a été divisé par 4. La reconnaissance vocale au curseur répond aux objectifs zéro papier, efficience et conformité du CHU de Rennes. 500 utilisateurs sont déjà opérationnels, 300 autres vont suivre d’ici fin 2018.

En savoir plus sur le projet du CHR Orléans

Lire le témoignage du CHU Rennes

 

Guide à l’usage des directions hospitalières, retours d’expérience et résultats à l’appui

La recherche d’efficience est commune à tous les établissements. Mais par où commencer ? Le modèle basé sur le duo médecin et secrétaire, ne démontre plus sa capacité à répondre aux enjeux de disponibilité immédiate de l’information médicale dans le cadre d’un parcours de soins sans rupture (CAQES, HAS, décret sur les lettres de liaison…) et des coopérations territoriales. Pour en avoir plus, consultez ce petit guide à destination des directions hospitalières.

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Comment l’IA transforme le quotidien des médecins

La Paris Healthcare Week a fait la part belle à l’intelligence artificielle avec le HIT Summit. Revivez, en video, les temps forts de cette conférence. Les entreprises leaders du numérique santé y présentent leur vision des mutations du secteur :

– Transformation du suivi du patient

– Mutation des métiers à l’hôpital

– Disruption des business models des acteurs privés

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Dragon Medical Direct ou Dragon Medical Practice Edition ? Vous êtes perdu ? Explications.

Deux centrales d’achat public, l’Ugap et UniHA, proposent aujourd’hui deux solutions de reconnaissance vocale en ligne de Nuance basées sur le moteur Dragon. L’Ugap propose la solution Dragon Medical Direct conçue pour les déploiements à large échelle (hôpitaux et GHT). UniHA propose Dragon Medical Practice Edition, la solution monoposte pour les petites structures de santé et les cabinets médicaux. Comment choisir entre ces deux solutions ? Ce qu’il faut savoir avant de vous décider.

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Bel été, nous vous retrouvons à la rentrée avec de nouveaux partages !

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Contactez-nous pour en savoir plus sur la façon dont nos solutions accompagnent la transformation numérique de votre établissement de santé.

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Paris Healthcare Week : il sera question de l’IA, évidemment

La Paris Healthcare Week se profile et les acteurs de l’écosystème de santé se préparent. Chez Nuance, nous allons parler de l’Intelligence Artificielle, mais aussi montrer ce qu’elle apporte aujourd’hui aux médecins.
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L’IA en santé, on en parle sur la Paris Healthcare Week

La santé est l’un des premiers secteurs à tirer profit des avancées de l’intelligence artificielle. Lors du Sommet IA « AI For Humanity », Emmanuel Macron a clairement indiqué que la santé était un secteur prioritaire. L’objectif étant de créer la médecine de demain et mieux prédire les maladies. Une finalité partagée par Nuance avec une vision simple : amplifier l’intelligence humaine et exploiter les capacités existantes pour créer une intelligence ambiante clinique capable d’anticiper et d’assister les humains (en l’occurrence les médecins), tout en laissant la technologie opérer discrètement en toile de fond. C’est notamment le cas avec la reconnaissance vocale.

IA et reconnaissance vocale, les limites du modèle statistique

Contrairement à la vision, un discours se déroule dans le temps, un énoncé pouvant durer plusieurs secondes. Ce qui précède le contexte, c’est-à-dire ce qui est dit, quelques minutes ou quelques secondes avant, permet de clarifier ce qui est en train de se produire. Le moteur de reconnaissance vocale traditionnel analyse le discours de façon fragmentée. Pour contextualiser le contenu, Nuance utilise une variante spécifique des réseaux neuronaux profonds, appelés réseaux neuronaux récurrents qui offrent de bien meilleurs résultats que les modèles linguistiques traditionnels.

Réseaux de neurones et deep learning au service de l’intelligence clinique

Les DPI commencent à porter leurs fruits.  Mais, l’utilisation de ces plateformes contraint les médecins à passer davantage de temps sur la documentation clinique et complexifie leurs flux de travail. Avec le risque de les mener à l’épuisement professionnel. Afin de faciliter la communication entre l’Homme et la technologie, les équipes de Nuance appliquent les réseaux neuronaux profonds aux processus avancés de reconnaissance vocale et de compréhension du langage naturel. En évitant les interruptions de flux de travail, ce type d’intelligence artificielle facilite et fiabilise la documentation médicale. L’objectif consiste à répondre aux exigences toujours plus grandes de qualité, de précision et de rapidité des professionnels de santé.

« Comment l’IA transforme l’écosystème de santé » : conférence le 31 mai à 14H30

Le futur de la médecine et de l’IA sera au cœur des débats lors de la Paris Healthcare Week. Frederik Brabant, Vice President International Healthcare Operations de Nuance et CMIO, partagera la vision de Nuance lors de la conférence dédiée à l’IA, le 31 mai à 14H30. Il interviendra aux côtés d’autres acteurs majeurs en informatique de santé :  Dell, GE Healthcare et Intel.

En exploitant la technologie et le contenu pour amplifier l’intelligence humaine, Nuance entend faire évoluer l’exercice de la pratique médicale et améliorer l’expérience des médecins et de leurs patients.

En savoir plus sur l’IA

Assistez à la conférence HIT Summit le 31 mai à 14H30 pour en savoir plus sur ce qui nous attend demain avec l’IA en santé.

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Efficience à l’hôpital : un guide pour les directions

Parmi les premiers processus qu’il est possible de rendre rapidement plus efficace, on trouve la production documentaire clinique. Comment procéder ? Nous vous livrons quelques bonnes pratiques et témoignages d’établissements de santé, à retrouver dans notre nouveau Guide à l’usage des directions hospitalières.
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Recherche d’efficience à l’hôpital, le guide pour les directions

La collaboration est essentielle entre directions générales, informatiques et médicales au sein des établissements de santé. Notamment lorsqu’il s’agit de rendre efficients des processus insuffisamment performants. Parmi les premiers flux de travail concernés, la production documentaire clinique. Son modèle le plus répandu, basé sur le duo médecin et secrétaire, ne démontre pas sa capacité à répondre aux enjeux de disponibilité immédiate de l’information médicale. Ni même de répondre aux exigences du parcours de soins sans rupture.

La reconnaissance vocale fait partie des outils numériques innovants capables de générer des gains d’efficience. Outre les bénéfices en termes de productivité, elle influe positivement sur la satisfaction des patients, le confort de travail des médecins et les budgets RH.

Pour les établissements de santé, la reconnaissance vocale médicale doit ainsi être envisagée comme un outil d’optimisation, un levier d’efficience à plusieurs niveaux :

1. Rentabiliser les investissements dans le DPI

Coupler la reconnaissance vocale médicale au Dossier Patient Informatisé favorise et accélère l’adoption du DPI souvent jugé complexe et chronophage par les médecins. Par exemple, au CHU de Nantes, les médecins tirent parti de la reconnaissance vocale au curseur. Ils complétent plus facilement, plus rapidement et de manière plus précise le dossier patient informatisé Millenium de Cerner.

2. Conformité avec la loi sur la lettre de liaison

Les établissements, utilisant la reconnaissance vocale au curseur, ont amélioré significativement leur performance dans la production et la remise des lettres de liaison. lls ont atteint ou sont sur la trajectoire des objectifs de conformité à la loi sur les lettres de liaison. Au CHU de Nantes, 50% des lettres de liaison sont remises à 0-jour et 80% à l’Hôpital Saint-Joseph à Paris.

3. Efficience médicale

A l’Hôpital Européen à Marseille, le service des urgences a réduit d’un quart le temps de prise en charge des patients. Car, la reconnaissance vocale permet de capturer rapidement, facilement et précisément les informations cliniques nécessaires à la prise en charge et au suivi. Avec 105 patients par jour, les 11 médecins du service étaient rapidement débordés avec 110 patients. Ainsi, aujourd’hui, ils sont en mesure de traiter 140 patients sans personnel additionnel.

4. Meilleur confort de travail pour les médecins et satisfaction patient

Les professionnels de santé qui ont transformé leur pratique en utilisant la reconnaissance vocale sont unanimes sur les bénéfices. Ils obtiennent un plus grand confort de travail, du temps médical de qualité, des consultations qui terminent à l’heure pour la plus grande satisfaction des patients. De la même manières, les notes et données patients sont plus précisément saisies dans les dossiers patients informatisés.

5. Maîtrise des budgets

Gagner ne serait-ce que 30mn par jour et par médecin, permettrait à un établissement* de réaliser une économie de 9 000 euros. Ainsi, avec la reconnaissance vocale, les médecins gagnent entre 30 à 90 minutes par jour. Ils peuvent ainsi terminer leurs consultations à l’heure, voir plus de patients ou passer plus de temps avec eux. Et c’est sans compter le bénéfice pour le DIM qui dispose d’une information médicale plus précise, plus complète dès le départ.

*source « Les défis de la documentation médicale en France » – Les Echos Etudes/Nuance – Octobre 2016

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Découvrez comment gagner en efficience grâce à la reconnaissance vocale et inspirez-vous du point de vue du Président du Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph.

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Où sont les leviers d’efficience à l’hôpital ?

Trouver des gains d’efficience est une nécessité pour les établissements de santé. A l’Hôpital Européen de Marseille, le choix de la reconnaissance vocale directe au curseur, comme un outil d’optimisation des processus de production documentaire clinique, s’est imposé.
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Quels leviers d’efficience à l’hôpital ?

Vous conviendrez avec moi que la recherche d’efficience est une nécessité pour les établissements de santé, qui répondent à des injonctions souvent contradictoires : maîtriser les budgets, innover, répondre aux exigences réglementaires, fournir des soins de qualité, satisfaire leurs patients, attirer les talents… Si les technologies numériques, telles que le Dossier Patient Informatisé (DPI), ont déjà contribué à apporter des améliorations en matière de qualité et de sécurité de la prise en charge des patients, elles ont aussi pris le pas sur le temps médical, imposant aux professionnels une charge de travail additionnelle.

 

L’optimisation des processus par la reconnaissance vocale

Un exemple avec l’Hôpital Européen de Marseille, qui a décidé de faire évoluer le processus de production des comptes rendus et lettres de liaison, car l’efficacité n’était pas optimale.  Il s’agissait à la fois de trouver une solution technologique pour aider les médecins à compléter le DPI sans prendre sur le temps médical et d’être en mesure de remettre les lettres de liaison aux patients en sortie d’hospitalisation ou après une consultation. La reconnaissance vocale directe au curseur a été identifiée par la Direction des Systèmes d’Information comme un outil d’optimisation, permettant aux praticiens de gagner en temps et précision en capturant à la voix les données médicales dans le DPI, et pour dicter leurs courriers et comptes rendus de la même manière. Pour autant, si les secrétaires ne frappent plus les courriers ou moins, elles restent des éléments clés pour les médecins, qui leur allouent d’autres missions notamment autour de l’accueil des patients.

 

Des gains d’efficience mesurés : réduction de 25% du temps de prise en charge aux urgences

L’amélioration de la prise en charge des patients aux urgences est un défi permanent pour les établissements de santé. Chaque année le nombre de passages dans ces services augmente, pour des soins qui ne revêtent pas toujours un caractère d’urgence. A l’Hôpital Européen, le service des urgences voit en moyenne 105 patients par jour. Au-delà de 110 patients, le service montait en pression. Là aussi, la reconnaissance vocale directe au curseur a contribué à aider les 11 médecins urgentistes dans l’amélioration de leurs flux de travail.  Ils peuvent plus facilement se concentrer sur les examens paracliniques sans être parasités par le remplissage des dossiers patients, pourtant essentiel au bon fonctionnement de l’hôpital.  Aujourd’hui, le remplissage des dossiers patients n’est plus différé, il est réalisé en temps réel à la voix. Les médecins ont, en outre, noté une nette amélioration de la qualité des informations médicales ainsi saisies dans les dossiers.

Dès lors que les technologies numériques répondent à des cas d’usage concrets, elles trouvent un écho favorable auprès des directions d’établissements et une adoption rapide de la part des professionnels de santé. C’est le cas de la reconnaissance vocale au curseur qui est aujourd’hui, non plus perçue comme un « nice-to-have » mais comme un « must-have » par les professionnels de santé. Les établissements qui s’équipent aujourd’hui en font d’ailleurs l’un des éléments porteurs de leur stratégie zéro papier. Quant aux GHT, ils envisagent désormais la reconnaissance vocale comme un vecteur d’adoption des DPI qui vont être déployés et utilisés désormais à une plus large échelle, au sein d’un territoire.

Découvrez le témoignage de l’Hôpital Européen

Découvrez comment l’HE a amélioré la tenue des dossiers patients tout en répondant aux nouvelles exigences réglementaires de délai de remise de la lettre de liaison à J-0 - retours d’expérience en radiologie, chirurgie, pneumologie, urgences des professionnels de santé.

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Comment diviser par 3 le temps d’attente des patients en radiologie ?

Au cœur du diagnostic, les radiologues sont de plus en plus sollicités et les délais d’attente de leurs patients une fois l’examen pratiqué est beaucoup trop long. Alors que l’expérience patient joue un rôle clé dans le processus de guérison, comment réduire ce temps souvent stressant pour des patients en attente de leur diagnostic ?
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Comment diviser par trois le temps d’attente des patients en radiologie, le témoignage d’un médecin radiologue

Le Centre de radiologie de Romans-Sur-Isère gère en moyenne 140 patients par jour. Les patients attendaient leur compte-rendu plus de 45 minutes, voire une heure, après l’examen. Pour le Dr Kocier, à l’initiative du projet de reconnaissance vocale, la technologie est suffisamment mature et précise pour être un élément facilitateur dans la pratique quotidienne de la radiologie et permettre des gains de qualité aussi bien pour les patients que pour les radiologues. Voici les 3 ingrédients utilisés par le Dr Kocier pour une meilleure expérience patient en radiologie :
 

1. Une bonne dose de reconnaissance vocale

    La reconnaissance vocale nous est apparue être la meilleure solution pour réduire cette attente stressante pour les patients. Les bons échos d’autres confrères nous ont aussi conforté dans notre choix. A ce jour, le compte rendu est remis 15 minutes après l’examen.

    Nous avons ainsi réussi à diviser par 3 le temps d’attente de nos patients. Nous souhaitions aussi soulager nos 8 secrétaires de la frappe des comptes rendus pour réorganiser leur travail autour de l’accueil des patients, de la gestion des appels téléphoniques et de la réalisation de tâches administratives plus stratégiques. Pour ma part, je suis un fervent utilisateur de la reconnaissance vocale dont je constate tous les jours les bénéfices.
     

    2. Ajoutez-la au RIS

      La reconnaissance vocale nous permet de produire 100% des comptes rendus d’échographies, de mammographies et d’IRM. Interfacé avec notre RIS, le compte rendu est dicté dans une page Word, puis directement enregistré dans notre système. Après une dernière relecture par les secrétaires, il est ensuite remis en mains propres aux patients et envoyé en même temps à leur médecin généraliste.

      La reconnaissance vocale nous permet réellement de mieux prendre en charge nos patients. La réduction du temps d’attente après l’examen a été significatif. Cela nous a aussi permis de désengorger notre salle d’attente. En tant qu’utilisateur, j’ai gagné en confort de travail. J’apprécie de voir apparaître à l’écran ce que je dicte et ainsi pouvoir plus facilement reformuler mon propos si nécessaire.
       

      3. Un soupçon de formation

        Le projet a été mené en collaboration avec Dicma, le revendeur certifié de la solution Dragon Medical Practice Edition. 4 médecins ont tout d’abord testé la solution pendant une demi-journée et ce premier test immédiatement été concluant. Des formations individuelles complémentaires d’une à deux heures ont aussi été organisées pour les radiologues et des modèles de comptes rendus types ont été également créés.

        Pas de secret dans cette recette, mais du bon sens, la solution adaptée aux problématiques des radiologues et un accompagnement pour tirer le meilleur parti de la technologie. Désormais, moins de stress pour les patients qui reçoivent leur compte rendu 15mn après leur examen, et plus de satisfaction pour les radiologues.

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        Découvrez pourquoi la reconnaissance vocale est indispensable à votre activité, téléchargez l’eBook « Radiologues, 5 raisons d’adopter la reconnaissance vocale », témoignages de médecins à l’appui.

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        eSanté : et si nos voisins anglais nous donnaient une leçon de « communauté » ?

        Le Brexit peut laisser penser qu’en matière de communauté, les anglais ne sont pas actuellement les mieux placés pour donner des leçons ? Pourtant, avec leur réseau Digital Health Network, ils montrent un exemple intéressant que les Directeurs des Systèmes d’Information, les Départements de l’Information Médicale et les Directeurs des Services de Soins Infirmiers des GHT pourraient apprécier et vouloir répliquer.
        Par et
        Et si nos voisins anglais pouvaient nous donner une leçon de « communauté » malgré le Brexit ?

         

        “Digital health network”, what is it?

        • Il s’agit d’une association réunissant les DSI et l’équivalent de nos DIM et DSSI (Directeur des Services de Soins Infirmiers). Partage de bonnes pratiques, échanges entre professionnels, recrutement, retours d’expériences sont les principaux ingrédients qui rendent ce réseau dynamique.
        • Imaginez-vous au milieu d’une assemblée de 300 professionnels ; c’est ce qui se passe tous les ans lors de l’Université d’été des DSI, DIM et DSSI où sont débattues les problématiques telles que le rôle critique des données, la cyber sécurité, en gardant comme principe de base que le patient est au centre du parcours digital.
        • Le réseau comprend aujourd’hui plus de 500 membres et son développement est soutenu par le NHS Digital, un service dépendant du ministère de la santé britannique.
        • Le Digital Heath Network a mené 8 visites de sites en 2016/2017 et près de 25 webinars, dont 10 conduits par le NHS Digital et le NHS.

        Pourquoi répliquer une telle communauté ?

        Une telle communauté, indépendante et dirigée par les professionnels de santé eux-mêmes, permet avant tout de bénéficier des retours d’expérience de ceux qui rencontrent les mêmes défis.  C’est aussi au quotidien la possibilité de débattre des enjeux et des solutions au travers d’un forum de discussion et accéder rapidement aux questions et réponses entre pairs.

        Pas de réseau en France ?

        Certes, la France compte plusieurs réseaux tels que les associations de DIM ou encore le collège des DSIO hospitaliers, mais je ne vois aucune communauté équivalente au Digital Health Network réunissant les DSI, les DIM et les DSSI autour des enjeux et pratiques numériques à l‘hôpital. Pourtant, avec l’entrée des établissements de santé dans une ère plus collaborative (GHT) et ses impacts sur les outils informatiques, rassembler les DSI, les DIM et les DSSI autour de leurs problématiques numériques communes ne pourrait que concourir à mieux accompagner les médecins et les infirmières dans l’usage des outils informatiques. Et ce, pour le plus grand bénéfice des patients et la santé financière des établissements.

        Alors, à quand un digital health network en France ?

        Intéressé par l’avis des DIM et DSI sur les GHT ?

        Les professionnels interrogés par Les Echos Etudes pour le compte de Nuance livrent leur vision des Groupements Hospitaliers de Territoire. Téléchargez le rapport « GHT : 4 difficultés majeures soulevées par les DIM et les DSI ».

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